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France féminine : des maladresses et des éclairs

France féminine : des maladresses et des éclairs
Par Rugbyrama

Le 10/02/2018 à 19:54Mis à jour Le 11/02/2018 à 12:07

Dans des conditions de jeu terribles, les maladresses françaises ont laissé les Écossaises a porté de tir durant tout le match. Au terme d'une rencontre décevante mais bonifiée, le staff peut retenir quelques motifs de satisfactions.

Une excellente deuxième ligne

Sous des trombes d'eau, les Françaises n'ont pas réussi à exploiter leur ligne arrière, pourtant si efficace la semaine passée. Heureusement, même réduite à 7 contre une 8 pendant 10 minutes, la mêlée française à pris le dessus. Au-delà de ce secteur, la deuxième ligne N'Diaye-Forlani s'est montrée percutante et efficace surtout cette dernière. N'Diaye plus discrète mais toujours aussi imposante, a était à l'origine de plusieurs combinaisons notamment suite à une touche.

Un jeu au pied trop limité

On l'avait déjà vu la semaine dernière, les pénalités en coin, ou à plus de 30 mètres ne sont pas le fort de Jessy Trémoulière. Au-delà du but, Caroline Boujard, en charge du jeu au pied, a seulement trouvé de petites touches ne faisant quasiment pas progresser son équipe malgré les pénalités. D'autres diagonales dévissées sont à mettre à son compte, heureusement, elles ne se sont pas montrées lourdes de conséquences. À sa décharge, le second essai du match part d'un bon dégagement, récupéré par Cyrielle Banet.

Le point de bonus

En inscrivant deux essais en première mi-temps, on pensait que la tâche serait plus simple pour aller chercher le bonus offensif. Pourtant, le XV du Chardon s'est très bien défendu, n'encaissant plus d'essai avant la 71e minute. En fin de rencontre, Jade Le Pesq inscrit au pied du poteau, l'essai du bonus à une minute de la sirène. Une détermination essentielle pour tenir tête aux Anglaises, dans ce duel pour l'instant à distance.

L'avenir

À seulement 18 ans, l'Auvergnate Emma Coudert a fait une excellente entrée en fin de match. C'est elle qui fixe et qui créée l'espace pour Caroline Boujard sur le troisième essai. Au cœur de la tourmente en début de saison, parce qu'elle avait disputé un match de Top 8 alors qu'elle était mineure, l’ailière de Romagnat est aujourd'hui mis en lumière sous le maillot frappé du coq, alors qu'elle est tout juste majeure.

Par Baptiste Barbat.

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