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Saint-André : "Mohed Altrad a eu les cojones de m’appeler..."

Saint-André : "Mohed Altrad a eu les cojones de m’appeler..."
Par Marc Duzan via Midi Olympique

Le 25/06/2022 à 00:37Mis à jour Le 25/06/2022 à 00:41

TOP 14 - En conférence de presse, le manager héraultais Philippe Saint-André est revenu sur l’immense performance de son équipe.

Qu’avez-vous dit à vos joueurs, avant cette finale ?

Si vous êtes champions, on se met sur le toit toute la semaine ! (rires)

Racontez-nous ce début de match assez fou. Avez-vous été surpris ?

Sincèrement, non. On n’a rien fait de la semaine mais je sentais les mecs souriants, déterminés, prêts à en découdre . Je savais que sur cette finale, les affamés, ce seraient nous : on n’avait pas de titre et il y a encore dix-huit mois, nous étions avant-derniers du championnat… Vendredi soir, nous étions froids, sereins, prêts au combat. Et puis, on sait aussi jouer au rugby ; on ne fait pas que défendre.

En demie puis en finale, votre équipe a été vraiment maîtresse de son sujet…

Pour tout dire, il a été compliqué de faire le deuil sportif de Paul Willemse et Cobus Reinach. Benoit Paillaugue revenait d’une grave blessure, il a eu besoin de trois ou quatre matchs pour revenir. En ce sens, je crois que la qualification directe en demi-finale nous a permis de nous régénérer, de récupérer Arthur Vincent, de refaire du jus… Au Stade de France, on a été bons sur la conquête, bons sur les zones de ruck et globalement dominateurs.

On vous sent heureux…

Très heureux, oui. Je suis aussi content pour Mohed Altrad. Il a été beaucoup décrié mais a investi beaucoup de son temps et de son argent dans cette aventure. Il est atypique et a eu les corones de m’appeler il y a deux ans pour me remettre dans la partie. Et puis, je suis évidemment content pour ces mecs venus d’horizons différents et qui forment chez nous une belle entité : il y a ceux qui sont en fin de carrière, comme Guilhem Guirado ou Fulgence Ouedraogo ; ceux qui arrivent de Pro D2 comme Alexandre Bécognée ou ceux qui avaient besoin d’être relancés tels Bastien Chalureau ou Folrian Verhaeghe…

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