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"Mascarade", "monopoly", "poisson d'avril"... les joueurs expriment leur dégoût face à la fusion

"Mascarade", "monopoly", "poisson d'avril"... les joueurs expriment leur dégoût face à la fusion

Le 13/03/2017 à 13:13Mis à jour Le 13/03/2017 à 15:55

TOP 14 - De nombreux joueurs actuels ou anciens du Stade français et du Racing 92 n'ont pas caché leur colère face à la fusion des deux clubs.

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Ce lundi matin, les joueurs parisiens ont été mis au courant de la prochaine fusion entre leur club et celui du Racing 92. Visiblement, cela n'a pas vraiment été apprécié, notamment par le deuxième ligne, Paul Gabrillagues. Furieux, il n'a pas manqué d'exprimer son mécontentement face à cette nouvelle. "C'est pas une fusion, c'est le rachat du Stade français par le Racing...donc la mort de notre club, le club de Paris. Je ne participerai pas à cette mascarade. Manifestez-vous et montrez qu'on est nombreux à l'aimer ce club", a-t-il posté dans un groupe de supporters du Stade français sur Facebook. Il a été rejoint par son coéquipier de la troisième ligne Sekou Macalou qui a posté un sobre "Sans moi" sur Twitter.

Le message de Paul Gabrillagues

Tout aussi explicite, l'arrière Hugo Bonneval s'est contenté d'indiquer la date du jour avec la mention "end". Et s'il ne "préfère pas commenter" tellement sa "tristesse est grande", on comprend que Pascal Papé partage ce sentiment. Du côté du Racing, c'est également l'incompréhension à l'image du centre Henry Chanvancy, historique de cette équipe francilienne : "J'ai beau vérifier, on n'est malheureusement pas le 1er avril".

Anciens joueurs des deux clubs, ils ont également été nombreux à exprimer leur soutien aux joueurs actuels ou simplement regretter cette fusion. "Fusion honteuse" selon Hughes Briatte, "poisson d'avril" pour Anton Van Zyl, "scandaleux" selon Geoffrey Doumayrou ou encore "j'ai mal à mon rugby" pour Julien Tomas.

Consultant Eurosport au sein des "Tontons Flankers", Raphaël Poulain est particulièrement remonté : "Un sport à l'image de la société : malade de ses capitalistes aux égos démesurés qui se torchent avec l'histoire de leurs joueurs". Ancien président du Stade français, Max Guazzini ne pouvait pas rester silencieux face à cette nouvelle. Il s'est contenté d'une simple image avec le logo du club parisien. On comprend bien le message...

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