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Super Rugby - Les Lions sont tombés sur plus fort

Les Lions sont tombés sur plus fort
Par Rugbyrama

Le 04/08/2018 à 15:21Mis à jour Le 08/08/2018 à 08:53

SUPER RUGBY - En cette finale de Super Rugby 2018, les Lions ne partaient pas favoris. Et les pronostics ont été respectés. Les Crusaders l'emportent facilement 37 – 18. L'équipe d'Afrique du Sud, avec ses cadres, n'a rien pu faire.

Comme attendus, et comme la saison dernière, les Lions n'ont pas rivalisé face aux Crusaders lors de cette finale de Super Rugby. Pourtant, ultra dominateur en début de match en terme de possession et d'occupation du terrain, les Lions ont butté sur la défense des Crusaders. C'est à la fin des dix premières minutes que Jantjies, l'ouvreur des Lions, ouvre enfin le score grâce à une pénalité. La grande maîtrise sud-africaine s'efface peut à peu à partir de ce moment là. On connaît la suite.

Défaillance des cadres

Un des duels dans ce match était au poste de demi d'ouverture, et Jantjies est passé à côté. Un manque d'imagination ballon en main, un coup de pied approximatif qui coûte un essai transformé et une méconnaissance des règles qui coûte également trois points à son équipe. Heureusement pour lui et son équipe, Jantjies réalise un trois sur quatre au pied, qui permet aux Lions de rester au contact des Crusaders jusqu'à la 53e.

Elton Jantjies - the Emirates Lions

Elton Jantjies - the Emirates LionsIcon Sport

La troisième ligne non plus n'a pas été à son niveau de la saison. Whiteley et Smith, une des révélations du Super Rugby, n'ont pas apporté la puissance habituelle. Beaucoup de placages manqués, peu de mètre gagner. Seul Brink, le moins attendu lors de cette finale, se démarque grâce à son essai inscrit à 53e où il fait exploser deux placages. Le deuxième ligne Mostert n'a pas pesé face au duo Whitelock-Read. Bousculé en touche, il n'a jamais relevé le défi physique face aux internationaux All-Blacks. Le seul cadre de l'équipe qui a tenu son rang, c'est le talonneur Marx auteur du dernier essai des siens. Trop seul pour faire exister son équipe dans cette finale.

Les Lions, moins sanctionnés que les Crusaders (cinq pénalités à quatorze), ont eu la possession du ballon pendant le match. Une possession néanmoins stérile comparée à la vitesse des Crusaders. À chaque fois, la défense des Néo-Zélandais a pris le dessus sur les attaques Sud-Africaine. Les lions sont tombés sur un mur défensivement et les cadres n'ont pas su changer de rythme pour renverser le cour de l'histoire de ce match.

Par Alexis Bargallo

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