Icon Sport

Finale Pro D2 - SUA: Les 3 clés du match pour qu'Agen ne répète pas les erreurs du passé

Les 3 clés du match pour qu'Agen ne répète pas les erreurs du passé

Le 22/05/2015 à 16:38Mis à jour Le 22/05/2015 à 16:53

En finale de la Pro D2 pour la deuxième année consécutive après celle perdue l’an dernier face à La Rochelle, Agen n’a pas oublié les erreurs commises et espère bien ne pas les répéter face à Mont-de-Marsan.

  • Réussir l’entame de match

L’an dernier, face à La Rochelle, Agen était totalement passé au travers de son début de finale. Mené 21 à 3 à la pause puis 31 à 3 à la 46e, le SUA avait encaissé trois essais et n’avait jamais réussi à rattraper son retard malgré une belle réaction d’orgueil en fin de partie pour revenir à 31-22 au final. "L’année dernière, on avait très mal commencé le match. Il faut éviter de se faire distancer dès le début", se souvient le président Alain Tingaud. Une mauvaise habitude qui n’a pas totalement quitté la bande à Mathieu Blin cette saison. Mais désormais, le SUA semble avoir trouvé les ressources pour réagir. "L’an dernier, on avait réagi qu’en seconde mi-temps et cette année, on voit qu’on a su réagir en première mi-temps lors de notre demi-finale", explique Rémi Vaquin. Rapidement mené à Perpignan 16 à 0, Agen a montré cette année qu’il avait retenu la leçon pour réagir dans la foulée et ne pas se laisser distancer irrémédiablement.

Remi Vaquin ne veut pas faire les mêmes erreurs que l'année dernière - avril 2014

Remi Vaquin ne veut pas faire les mêmes erreurs que l'année dernière - avril 2014Icon Sport

  • Croire en soi

Tout le monde le sait. Une finale ne se joue pas, elle se gagne. Mais pour gagner, il faut avant tout croire en soi. En reconstruction depuis sa relégation en 2013, Agen est un mélange d’expérience et de jeunesse. Et le groupe de Mathieu Blin a certainement eu besoin d’un peu de temps pour prendre conscience de son potentiel. "On est peut-être un peu passé à côté l'an dernier. On avait peut-être un groupe jeune, pas expérimenté pour ce genre de match. Aujourd’hui, on sait que nous avons des points forts", révèle Vaquin. "Il faut construire notre jeu en croyant en nous et au jeu que nous voulons mettre en place. Il faut être très solidaire avec un état d’esprit très fort comme nous avons pu le montrer face à Perpignan", rajoute son président.

Raphaël Lagarde (Agen) face à Perpignan - mai 2015

Raphaël Lagarde (Agen) face à Perpignan - mai 2015Icon Sport

  • Ne pas jouer la finale avant d’y être

Dans une carrière, vivre une finale est toujours un moment exceptionnel. Le tout est de réussir à rester calme les jours précédents ce grand évènement pour ne pas gaspiller son énergie inutilement. Profiter de ces moments sans être envahi par le stress et l’excitation pour ne pas devenir spectateur le jour de la finale mais au contraire, être en pleine possession de ses moyens le moment venu. "Il y a vraiment beaucoup d’envie de jouer ce dernier match de la saison mais il ne doit pas arriver trop tôt non plus. On a besoin de le préparer. Ces avant-match sont de bons moments et il faut en profiter. Ce n’est pas souvent que cela arrive. On a la chance que cela nous arrive deux fois d’affilées. Il faut savoir profiter de ces moments d’avant matches", indique Rémi Vaquin. "Il arrivera bien assez tôt et ce sera à ce moment d’être dans l’action. C’est peut-être ce que nous n’avons pas fait l’an. Au moment du match, il ne faudra plus réfléchir et être entièrement dans l’action".

Les Agennais pourront aussi compter sur leurs supporters ce dimanche - avril 2015

Les Agennais pourront aussi compter sur leurs supporters ce dimanche - avril 2015Icon Sport

Contenus sponsorisés