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Le Stade français s'offre le scalp de Toulouse sur la sirène

Le Stade français s'offre le scalp de Toulouse sur la sirène

Le 11/02/2022 à 22:49Mis à jour Le 11/02/2022 à 23:19

TOP 14 - Alors qu’il était mené à la pause (17-6), le Stade français s’est imposé d’un petit point au Stadium (28-29), grâce à une pénalité de son ouvreur Joris Segonds après la sirène.

Paris tient sa seconde victoire à l’extérieur cette saison ! Dans le Clasico qui l'opposait au Stade toulousain, le Stade français a pris le meilleur et l’a emporté 28-29 au Stadium. Ainsi, les joueurs de Gonzalo Quesada passent de la dixième à la huitième place du classement et se rapprochent du top 6. Toulouse, de son côté, s’enfonce avec ce cinquième revers consécutif en Top 14.

"On attendait de toucher le fond, ça y est." Samedi dernier, quelques minutes après la défaite de son équipe à Perpignan, Ugo Mola a tiré la sonnette d’alarme, après le quatrième revers consécutif de ses joueurs en Top 14. “Il faut être plus dans l’action que dans le passé glorieux” expliquait alors le manager toulousain. Si ses joueurs ont encore perdu, ils ont néanmoins montré un visage bien plus positif que celui affiché une semaine plus tôt, face à l’USAP. De retour au Stadium après deux ans sans jouer dans cette enceinte, ses joueurs ont réalisé une première période de qualité. Par deux fois, grâce à Matthis Lebel (9e) et Rory Arnold (30e), ils ont franchi l’en-but adverse et logiquement, ils menaient 17-6 à la pause.

Pendant ces quarante premières minutes, les Parisiens, de leur côté, ont défendu. Beaucoup, puisque Toulouse affichait 76% de possession à la pause. Plutôt appliqués en défense malgré ces deux essais encaissés, les Soldats Roses ont cependant été dominés en conquête lors du premier acte, tout comme ils ont eu du mal à sortir proprement de leur camp. Mais grâce à deux pénalités de Nicolas Sanchez (12e, 16e), Paris n’était pas totalement distancé à la mi-temps. D’autant que Gonzalo Quesada comptait sur son banc, composé de quelques cadres, qu’ils se nomment Paul Gabrillagues, Sékou Macalou ou Joris Segonds pour essayer d’inverser la situation.

Segonds rate une première balle de match, pas la seconde

Dès la reprise, les Parisiens sont revenus sur le terrain en montrant un tout autre visage et ont, peu à peu, rattrapé leur retard. Bien servi par Waisea, Sékou Macalou a d’abord ramené Paris à quatre points (20-16, 58e). Dix minutes plus tard, c’est Kylan Hamdaoui, à la réception d’un coup de pied à suivre de Waisea, qui a permis à son équipe de revenir à hauteur de Toulouse (23-23, 68e). Et puis, dans la foulée, Joris Segonds a donné l’avantage à Paris pour la première fois du match (23-26, 71e)

Dominée, mais généreuse, la jeune garde toulousaine a cru faire le plus dur en repassant devant, grâce à un essai sur ballon porté, à sept minutes de la fin (28-26, 73e). Mais Joris Segonds, dans une fin de rencontre haletante, et après avoir raté une première balle de match (77e), a finalement offert un succès de prestige à son équipe après la sirène (28-29, 82e).

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