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Top 14 - Simon Mannix (Pau) : "On a imposé notre rythme"

Mannix : "On a imposé notre rythme"

Le 09/09/2018 à 15:50

TOP 14 - Ravi du premier succès des siens à l’extérieur, le manager de la Section ne manquait pas de motifs de satisfaction, malgré une fin qui aurait pu tourner en eau de boudin...

Rugbyrama : Quel est votre premier sentiment à l’issue de ce premier succès à l’extérieur pour la Section ?

Simon Mannix : Ce qui est bien, c’est qu’on a maîtrisé notre match. Ce n’est pas du tout un hold-up, je peux juste regretté qu’on n’ait pas mieux négocié notre avance de dix points. Si on commet les mêmes erreurs contre Clermont, on risque de le payer très cher… Mais il y a eu beaucoup de choses positives. J’ai notamment beaucoup apprécié le bon travail de nos avants sur ce qu’on appelle les zones vertes, les zones de marque, où nos avants ont su faire preuve de patience.

La touche a joué notamment un grand rôle dans ce succès, avec plusieurs prises décisives sur lancer adverse...

S.M. : C’est un secteur qu’on cible à chaque match. Notre objectif, c’est de tenir le ballon le plus possible et pour cela il faut gagner les siens, et aussi en priver l’adversaire. Le truc, c’est que sur les deux premiers matchs, on n’avait eu que 17 touches à négocier. Là, il y en a eu beaucoup plus, et les avants ont bien travaillé.

" Au niveau des individualités, il y a beaucoup de bonnes choses à retenir"

En outre, le turnover que vous avez effectué vous a permis de laisser certains cadres au frais en prévision de la réception de Clermont...

S.M. : Quand tu ne fais pas jouer Colin Slade mais que tu alignes Tom Taylor, tu ne prends pas un grand risque. Et quel plaisir aussi de voir des joueurs comme Julien Blanc ou Florain Nicot, qui ont beaucoup apporté. Au niveau des individualités, il y a beaucoup de bonnes choses à retenir.

Dans un match marqué par un rythme assez élevé, votre équipe a semblé physiquement un cran au-dessus du FCG. La clé de sa victoire ?

S.M. : Je ne suis pas là pour juger le FCG. En revanche, je savais que nous étions capables de tenir sur des séquences longues. Ce dont je suis surtout satisfait, c’est que ce soit nous qui soyons mieux parvenus à imposer notre rythme, parce qu’on se fatigue beaucoup plus à courir après le ballon.

" Ce que je dis ? C’est intraduisible en Français ! "

Comme à Bordeaux, l’indiscipline a encore failli vous coûter très cher, à l’image de ce dernier carton jaune ou de cette pénalité concédée à 79’58’’… Que vous êtes vous dit à cet instant du match ?

S.M. : Ce que je dis ? C’est intraduisible en Français ! Ce que je me dis surtout, c’est qu’on ne doit jamais se mettre dans cette situation-là, d’autant que l’arbitre nous le signale un ou deux temps de jeu plus tôt… Heureusement qu’il équilibre rapidement la balance en signalant un en-avant sur la dernière touche grenobloise parce qu’honnêtement, je ne l’avais pas vu. Pour une fois que cela arrive en notre faveur…

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