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Top 14 - Stade français : après l'orage

Stade français : après l'orage
Par Marc Duzan via Midi Olympique

Le 07/07/2018 à 17:01Mis à jour Le 09/07/2018 à 15:17

Après avoir dit adieu à vingt-quatre de ses joueurs à l'intersaison, le Stade français a aujourd'hui basculé sur son premier match de Top 14, qui aura lieu fin août à Perpignan. L'occasion, pour Midi Olympique, de dévoiler les coulisses du nouveau Paris.

Sauvés des eaux et passés à deux doigts de la relégation en Pro D2 l'an dernier, les soldats roses ont depuis changé de braquet, se lançant dans un recrutement ambitieux (Gaël Fickou, Yoann Maestri, Nicolas Sanchez, Tala Gray...), démarrant la période de préparation physique bien avant toutes les autres équipes du Top 14 et, quitte à lever face à eux une armée hostile, se séparant de vingt-quatre joueurs jugés trop faibles, trop vieux ou tout simplement inadaptés au nouveau projet porté dans la capitale par Heyneke Meyer.

Heyneke Meyer (Stade Français)

Heyneke Meyer (Stade Français)Icon Sport

A ce sujet, le directeur général du Stade Français Fabien Grobon explique : "Les joueurs ont été avertis via leurs agents le plus tôt possible. Nous avons même aidé une grande partie de ces joueurs à retrouver un club. On a même reçu des parents pour leur expliquer le pourquoi du comment. Vous savez, les garder à Paris ne leur aurait pas rendu service. Ils n'auraient que très peu joué. Et puis, on ne parle pas de tous les soldats roses ayant récemment prolongé leur contrat au club..." Passé l'orage provoqué par le grand ménage effectué à l'intersaison par les dirigeants parisiens, le Stade français est désormais tourné vers la reprise du championnat, qui commencera pour lui à Perpignan, le 25 août.

Fabien Grobon - Stade français (Directeur général)

Fabien Grobon - Stade français (Directeur général)Icon Sport

En attendant ce jour, le directeur sportif sud-africain Heyneke Meyer est bel et bien décidé à faire suer sang et eaux ses poulains. "Nous sommes en train de réaliser un travail colossal de préparation physique, explique l'ancien sélectionneur national des Srringboks. Parce que, contrairement à ce que les gens disent, nous voulons développer un jeu rapide. Mais pour le moment, les joueurs ne sont pas prêts, pas affûtés. Je le sais, j'ai eu leurs tests sous les yeux et ceux-ci ne correspondent pas aux standards internationaux".

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