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Poirot : "Une tension positive"

Poirot : "Une tension positive"
Par Jérôme Prevot via Midi Olympique

Le 11/06/2021 à 11:21Mis à jour

TOP 14 - À quelques jours du match de barrage face à l'ASM Clermont samedi à 21 heures, Jefferson Poirot (pilier de l'UBB) nous livre son ressenti cette échéance.

Quelle est l'ambiance à Bordeaux avant le match de barrage face à Clermont ?

Nous ressentons une tension, mais elle est positive. Après c'est exact, nous savourons aussi le fait d'être là après avoir attendu autant de temps. Mais on sent bien qu'au fil de la semaine, la pression monte, c'est incontestable.

Christophe Urios a été sévère après la défaite face à Toulouse. Mais cette semaine, on l'a trouvé plus apaisé. Avez-vous évacué ce dernier match ?

Il n'y avait pas grand-chose à retenir de cette rencontre, sinon qu'il faudra être plus structuré dans certaines actions. On est assez vite passé à autre-chose pour vivre le match couperet qui nous attend.

Quand on se remémore le déroulé de cette saison, quels furent les moments charnières pour l'UBB ?

L'ensemble du mois de janvier nous a été très favorable. Il nous a propulsé vers cette fin de saison. Début janvier, nous étions en ballottage défavorable et puis nous avons pris 19 points sur 25 possibles, avec ces succès au Racing et à Clermont. Cette petite avance, c'est elle qui nous permet de nous retrouver là où nous en sommes.

Vous avez renoncé à l'équipe de France après le Mondial 2019. Est que ça change quelque-chose dans le déroulement d'une saison pour vous. En termes de sollicitation physique par exemple ?

Je suis content d'être davantage près de mon équipe. C'est ce qui était important et c'est ce que je désirais. Pour vivre ça, il fallait sacrifier quelque-chose d'autre d'immense c'est sûr, mais j'en avais besoin. Sur le plan physique, je ressens bien la différence qui existe entre un joueur international et un autre, je le vois en observant le calendrier de Cameron Woki et celui de Matthieu Jalibert. Je m'en rendais déjà compte quand j'étais international, mais là je le perçois encore plus. Il y a des plages de récupération différentes. Et encore, cette saison, le covid a bouleversé pas mal de choses, nous avons dû faire un bloc de six mois sans repos, mais dans les saisons classiques, la différence est vraiment nette.

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