• Test match - L'Australie a réalisé une belle performance malgré la défaite face à la France
    Test match - L'Australie a réalisé une belle performance malgré la défaite face à la France

La bonne surprise australienne face à la France

Par Rugbyrama
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TOP 14 - Malgré la défaite, les Wallabies sont sortis la tête haute du Stade de France. Ils menaient encore à quatre minutes de la fin et ont marqué deux beaux essais. On recommande surtout le premier sur une relance de 90 mètres.

Beaucoup d’observateurs avaient sous-estimé cette équipe d’Australie. Elle avait subi une grosse reculade au classement mondial, elle avait souffert lors du dernier Tournoi sudiste. Mais samedi soir, les Wallabies sont passés à deux doigts de la victoire au Stade de France, ils menaient au score à quatre minutes du coup de sifflet final. Ils ont marqué deux beaux essais de trois quarts, le premier sur une relance de 90 mètres initiée par Bernard Foley, bonifiée par Jock Campbell et conclue par le trois-quarts centre Lalakai Foketi. Le second sur une séquence posée et conclue sur l’aile droite par l’ailier Jock Campbell.

Une bourde terrible juste avant la pause

Les Wallabies n’ont pas délivré de longues séquences comme à leurs plus beaux jours, mais ils n’ont pas souffert en conquête, ils ont bien user du jeu au pied de pression. Ils ont bien utilisé la masse physique de Will Skelton, entré à la 54eme minute. Le Rochelais a bien travaillé sur les ballons portés et sur les percussions au près. Les Wallabies pourront regretter une chose : l’essai qu’ils ont offert aux Français et à Julien Marchand dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. Un ballon gagné dans le camp français mais assez inexplicablement vendangé, il aurait suffi d’assurer en attendant la pause et ils seraient revenus aux vestiaires avec un point d’avance. Le match s’est peut-être joué à ce moment-là, au moins autant que sur l’essai de Damian Penaud.

La performance du Français ne doit pas éclipser celle de son vis à vis Tom Wright, trois quart aile des Brumbies, pas spécialement costaud, pas spécialement puissant, mais très impressionnant dans les espaces. Le demi d’ouverture Bernard Foley aussi a démontré qu’il en avait encore sous la pédale à 33 ans, son rappel après deux ans d’absence est globalement positif. Peut-être qu’il lui manqua un demi de mêlée aux jambes de feu à ses côtés, Nic White a des qualités d’animateur et apparemment de leader, mais il crée peu de brèches au final.