Icon Sport

Pro D2 - Reprise imminente

Reprise imminente
Par Rugbyrama

Le 13/08/2018 à 18:27Mis à jour Le 13/08/2018 à 19:15

PRO D2 : Le championnat de Pro D2 reprend ses droits ce vendredi à partir de 20 h. L'heure de se mouiller un peu sur les tendances de la saison à venir.

Provence et Bourg-en-Bresse dans l’inconnu

Deux promus, mais deux destins différents. Les Aixois, qui ont fini premier de la phase de poule en Fédérale 1 élite, retrouvent la Pro D2 deux ans après l'avoir quitté. Surtout, ils s'avancent forts d'un budget de 8 millions d'euros, le sixième du championnat. Dans un premier temps, le club provençal visera tout de même "seulement" le maintien. Avec un recrutement trois-étoiles (Lachlan Munro de Béziers, Nicolas Bezy et Seremaia de Brive), les hommes des jeunes retraités Jamie Cudmore et Fabien Cibray passeront un premier test grandeur nature face à Colomiers vendredi, qui a fini 9e la saison dernière.

Provence Rugby

Provence RugbyRugbyrama

Bourg-en-Bresse a fini deuxième du dernier exercice de Fédérale 1 et a glané le droit de jouer en Pro D2 face à Rouen. Avec un budget de 5,3 millions d'euros, le treizième de Pro D2, l'US Bressane Pays de l'Ain n'a pas bouleversé son effectif. Parmi les nouveaux, les Violets pourront toutefois compter sur des joueurs qui connaissent le Pro D2 comme Thomas Lainault (ex-Carcassonne) ou Victor Damian Arias (ex-Montauban). L’entraîneur principal Yoann Boulanger, au club depuis 30 ans, voudra enfin se maintenir après deux échecs. En 2008 en tant que joueur et en 2013 en tant qu’entraîneur.

Bourg-en-Bresse

Bourg-en-BresseRugbyrama

Plus gros budget, Nevers fait peur !

Après une première saison réussie en Pro D2 (7e), le club de la Nièvre veut confirmer. Et il en a les moyens. Le budget de la SASP de Nevers, pour la saison 2018-2019, est de 12,4 millions d'euros. C'est le plus élevé de la division ! L'an dernier, l'Usap, qui est montée en Top 14, avait un budget de 10,29 millions d'euros.

Pas moins de 23 joueurs ont débarqué à l'Uson et 19 en sont partis. La grosse pioche faite par le président de Nevers, Régis Dumange, pourrait être l'international All Black aux 10 sélections, Zac Guildford. L'ailier aux deux essais avec le XV de la fougère sera à coup sûr le joueur à suivre du côté des Jaune et Bleu. Coaché par Xavier Péméja, l'Uson sera une des équipes les plus attendues lors de cette saison.

Xavier Péméja (entraîneur de Nevers)

Xavier Péméja (entraîneur de Nevers)Icon Sport

Les habitués toujours compétitifs

Montauban, Mont-de-Marsan, Béziers... Force de l'habitude, tous pourraient jouer les premiers rôles à la fin de saison. L'USM, finaliste et demi-finaliste lors des deux dernières saisons, voudra enfin rejoindre l'élite. Cette année, le staff montalbanais a été modifié avec la venue de l'ex-entraîneur des arrières de l'équipe de France Jean-Frédéric Dubois. Du côté du Stade Montois, la continuité est de rigueur. Avec seulement 6 arrivées pour 10 départs, les Jaune et Noir voudront faire aussi bien que lors des quatre dernières saisons à savoir, au moins, se qualifier pour les phases finales. Et dans les habitués, on peut ajouter Béziers. Certes, ils n'ont retrouvé le goût des rencontres à élimination directe que l’année dernière, mais les Rouge et Bleu semblent progresser chaque saison. Le duo d'entraîneur David Aucagne et David Gérard, arrivé en décembre 2016, vient d'être prolongé par le club. Malgré de nombreux départs à l'intersaison, l'effectif de l'ASBH semble s'être étoffé. Surtout derrière, où l'ASBH pourra compter sur la puissance de Savenaca Rawaca, de Maxime Veau, mais aussi sur l'expérimenté champion de France en titre, Pierre Bérard.

Par Alexis Bargallo

Pariez sur le Rugby avec Winamax
1
N
2
Jouer comporte des risques : endettement, isolement, dépendance. Pour être aidé, appelez le 0974751313
Contenus sponsorisés
0
0