Icon Sport

Le top des déclas : "Pas d’équipe de France B ou C"

Le top des déclas : "Pas d’équipe de France B ou C"
Par Rugbyrama

Le 07/12/2020 à 14:28

Ce week-end, entre le Top 14 et le match héroïque des Bleus en Angleterre, il y a eu quelques déclas savoureuses. De Cameron Woki à Fulgence Ouedraogo en passant par Fabien Galthié ou Killian Géraci... Voici le Top des déclas du week-end !

" Pas d’équipe de France B ou C"

Après la défaite en finale de Coupe d'automne des nations, Cameron Woki a livré son sentiment sur la rencontre, et ne s'est pas fait prier pour revenir sur les propos relayés cette semaine dans la presse anglaise. En effet, on avait pu lire çà et là que ce match allait être une farce au vu de l'équipe alignée par Fabien Galthié, il n'en fut rien. Au micro de France 2, le Bordelais auteur d'une grosse prestation, notamment en touche expliquait : "C’est la force française. On a voulu montré qu’il n’y avait qu’un seul groupe France. Pas d’équipe de France B ou C. On a montré qu’on pouvait rivaliser contre l’Angleterre. On peut être fier de nous, même s’il y a un peu de déception. On a bossé correctement cette semaine, ça a porté ses fruits."

" Le match s'est surtout joué à des décisions de l'arbitre, c'est gênant "

Peu de temps après Cameron Woki, c'est le sélectionneur qui s'est présenté devant le micro de France 2 pour réagir à chaud à la défaite (22-19). Un brin agacé par l'arbitrage de l'Irlandais Andrew Brace, Fabien Galthié regrettait alors que : "le match s’est joué à pas grand-chose, surtout à des décisions de l’arbitre, c’est ça qui est gênant." En effet, les Français regrettent que Mr Brace n'ait pas vu cet en-avant de Vunipola dans un moment si important. Une chose est sûre, le scénario d'hier après-midi a prouvé que le rugby n'était pas fait pour disputer une mort subite, les arbitres non plus...

" ça tapait fort, ça piquait mais on ne voulait pas lâcher"

Dans nos colonnes, le Lyonnais Killian Géraci a accepté de raconter l'énorme séquence de jeu de la fin de première période à Twickenham. Acculés sur leur ligne d'en-but, les Bleus ont lutté jusqu'à la dernière seconde du premier acte pour ne pas concéder un centimètre aux avants Anglais qui pilonnaient la défense tricolore. C'est finalement grâce à une énorme force collective que les Bleus ont poussés les Anglais à la faute et à commettre un en-avant qui leur permit de rentrer aux vestiaires avec le bénéfice du score : "ça tapait fort, ça piquait mais on ne voulait pas lâcher. Nous n’avons pas eu besoin de nous parler mais personne ne voulait encaisser cet essai. On s’est arc-bouté en défense et chacun cherchait à avancer sur son plaquage. C’était dur, mais cela nous a fait du bien de rentrer aux vestiaires en ayant conservé notre ligne inviolée."

Killian Géraci contre l'Italie lors de l'Autumn Nations Cup

Killian Géraci contre l'Italie lors de l'Autumn Nations CupIcon Sport

" On sait aussi gagner des matchs sans faire trois passes"

Sous la pluie basque, le Stade toulousain a finalement su s'imposer à Jean-Dauger(20-24), mais sans forcément faire un grand match. Thomas Ramos, l'ouvreur toulousain le reconnaissait d'ailleurs bien volontiers après la rencontre : “Nous avons commencé le match, il s’est mis à pleuvoir et ça ne s’est pas arrêté pendant toute la rencontre, d’autant plus que le vent était très fort. Ça fait du bien de gagner des matchs comme ça. Ça permet de montrer qu’on est une équipe qui sait jouer au rugby, mais qui sait aussi gagner des matchs sous la pluie, sans faire trois passes. C’est plutôt bien pour le groupe.”Lors de la prochaine journée, les Basques se déplaceront sur la pelouse de Castres tandis que les Toulousains recevront l'Union Bordeaux-Bègles.

Thomas Ramos (Toulouse) face au Racing 92

Thomas Ramos (Toulouse) face au Racing 92Icon Sport

" Ce qu’il a fait à 18 ans, c’est juste exceptionnel"

C'est la belle histoire de ce week-end de Top 14. Louis Foursans-Bourdette, jeune ouvreur de Montpellier, a fait gagner ses coéquipiers à Clermont. Une première victoire à l'extérieur de la saison pour les hommes de Xavier Garbajosa qu'ils doivent tant à leur excellente conquête qu'à la réussite de l'ouvreur de 18 ans (7/8 au pied). Après la rencontre, Fulgence Ouedraogo était admiratif de son partenaire : " Ce qu’il a fait à 18 ans, c’est juste exceptionnel. Il a une maturité incroyable. Il m’avait déjà fait une grosse impression la semaine dernière pour sa première de par son implication, mais là, il m’a encore bluffé."

Contenus sponsorisés