Rugbyrama

Le Stagiaire Midol - Emmenez-moi... en haut de l'affiche

Emmenez-moi... en haut de l'affiche
Par Rugbyrama

Le 03/10/2018 à 16:30

LE STAGIAIRE MIDOL – Enfin mon heure de gloire, la chance de ma vie. Fini de faire les cafés, terminées les heures à chercher sur la toile le résultat de la 4e division du championnat bulgare... Oui j'écris sur Rugbyrama et j'ai une rubrique à moi pour vous faire vivre mon actu : c'est la semaine du stagiaire Midol !

Ça y est, c’est la fin. Après presque trois mois de bons et loyaux service à la rédaction du Midi Olympique, il est temps pour moi de faire mes valises et de regagner ma région marseillaise, mon fief, loin de cette Mecque du Rugby que j’ai découvert ici, à Toulouse. Et c’est bien sûr non sans regrets que je vous adresse là mon dernier message depuis le journal du Rugby, là où je conseille fortement à tout épris de journalisme et passionné par notre sport chéri, de venir un jour goûter aux joies des sorties du samedi après-midi, à la pression du bouclage du dimanche soir et par dessus tout, au travail et à l’analyse du rugby, comme seul ici vous pourrez trouver.

Evidemment, pour mon dernier week end dans la ville rose, je fus désigné pour aller couvrir une rencontre, une dernière, histoire de m’imprégner une ultime fois de l’ambiance si singulière et propre à chaque stade des divisions professionnelles françaises. Cette fois, pas de Top 14 mais pour les besoins de la rédac’, direction Montauban et sa cuvette de Sapiac, dont l’histoire a bâti sa légende. Dans le Tarn-et-Garonne, pas de surprise si ce n’est de trouver un stade qu’à moitié plein, situé là, au milieu de la ville, au croisement de rues toutes plus escarpées les unes que les autres. C’est donc ça le charme de Sapiac, et de toutes ses traditions si bien conservées, comme son public investi, jamais avare en chambrage et pas le dernier non plus pour arranguer à pleine voix les Montalbanais présents sur le carré vert.

Quand t'envies les fêtards qui sont bière à la main dans les tribunes

Quand t'envies les fêtards qui sont bière à la main dans les tribunesIcon Sport

Au terme d’un match accroché, parfois brouillon, même pour le trio arbitral (qui a quand même mis plus de cinq minutes pour comprendre la règle de la carence, c’est dire sa vivacité), l’USM s’impose 29 à 20 et nous donne le droit de voir quelques sourires en conférence de presse, et même de pouvoir travailler en tribune en silence, enfin presque, en dépit les quelques fêtards qui visiblement consomment bien vite la boisson les soirs de victoire.

Une fois le travail bouclé et envoyé aux secrétaires de la rédac’, qui eux aussi effectuent un travail formidable (le rugby est un sport d’équipe), ainsi que les 45 minutes de voitures englouties, pas question pour nous de rentrer nous reposer. Malgré le crépuscule apparent et la fatigue accumulée par un week-end bien remplit, nous voilà de nouveau sur nos postes à Toulouse, à « gratter » pour boucler un journal qui ne doit comporter aucune « scory. » C’est lorsque les lecteurs sont satisfaits de lire notre journal jaune, que toute l’énergie déployée pour l’écrire est oubliée, envolée dans un élan de satisfaction collective qui vous fait prendre conscience que la rigueur reste le chemin vers la gloire.

Quand t'as le seum de quitter Midi Olympique et ses haters

Quand t'as le seum de quitter Midi Olympique et ses hatersIcon Sport

Enfin la gloire… chaque chose en son temps. Il est temps pour moi de vous saluer une dernière fois (enfin ce n’est que partie remise… je vous donne ici un vrai scoop, si, si) et de m’en aller rejoindre une autre salle, celle de classe. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin et il est déjà temps pour moi de reprendre les cours, sans même un seul jour de repos. Moi qui m’voyait déjà, en haut de l’affiche…

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