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Finale Coupe du monde 2015: Nouvelle-Zélande-Australie (34-17) - Ces All Blacks sont géants !

Ces All Blacks sont géants !

Le 31/10/2015 à 18:48Mis à jour Le 31/10/2015 à 19:38

COUPE DU MONDE - Les All Blacks ont remporté la finale du Mondial 2015 en disposant de l'Australie à Twickenham (34-17). Les hommes de Steve Hansen sont les premiers à conserver leur titre et glanent au passage leur troisième couronne mondiale. Un record. Cerise sur le gâteau : les All Blacks ont réussi ce tour de force au terme d’un match dont on se souviendra longtemps.

Incroyable ! Et le mot est faible. Quelle finale ! A coup sûr la plus belle depuis la création de la compétition. Samedi à Twickenham, la Nouvelle-Zélande est entrée dans l’histoire en devenant la première nation à conserver son titre, en dominant l’Australie (34-17). Elle est également désormais seule sur le toit de la planète rugby, avec trois couronnes. Les Blacks ont pourtant été chahutés à l'heure de jeu mais ils ont su mettre le coup d'accélérateur en fin de partie pour faire totalement la différence. Clairement, Richie McCaw et ses coéquipiers sont au-dessus de la mêlée. Loin au-dessus.

Pour un grand match de rugby, il faut deux belles équipes. Les All Blacks ont su être grandioses. Mais que dire de l’Australie ? Menée de 18 points dès le retour des vestiaires après l’essai de Nonu (42e, 21-3), on ne donnait pas cher de sa peau. On pensait même qu’elle allait subir une déculottée historique. C’était sans connaître son orgueil et la performance majuscule de sa 3e ligne Hooper-Pocock-Fardy dans le jeu au sol. Avec le carton jaune de Ben Smith (52e), les Australiens ont mis de la folie pour relancer le match et le faire rentrer dans une autre dimension.

Le héros du jour à un nom : Dan Carter

Pocock (53e) et Kuridrani (64e) réduisaient l’écart à quatre petits points (21-17). L’air devenait irrespirable et Twickenham prenait feu. Les actions de très grande classe s’enchaînaient et chaque offensive laissait présager un essai. On frôlait le summum, la perfection de ce sport. Tous les joueurs évoluaient un cran au-dessus. Bref, une finale d’anthologie. Et dans ces cas-là, un grand champion sort toujours de sa boîte. Celui du jour à un nom : Dan Carter.

Le meilleur buteur de l’histoire claquait un drop aussi improbable que somptueux (70e, 24-17) et enfonçait la tête des Wallabies sous l’eau avec une pénalité à 52 mètres des perches (75e, 27-17). L’essai de Barrett en contre (80e) scellait cette rencontre d’une rare intensité, magnifiée par la présence de 46 acteurs éblouissants de talent. "Imblackables" durant quatre ans (3 défaites en 54 rencontres), les Néo-Zélandais ont su réaliser l’impensable : être sacrés champions du monde deux fois de suite. Reconnus depuis toujours comme la référence absolue, les All Blacks le sont aussi désormais au palmarès de la Coupe du monde. Uniques.

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