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Iribaren : "J’ai beaucoup de chance de jouer derrière un paquet comme ça"

Iribaren : "J’ai beaucoup de chance de jouer derrière un paquet comme ça"
Par Nicolas Zanardi via Midi Olympique

Le 19/09/2020 à 21:46

CHAMPIONS CUP - Ravi de la solide performance des siens, le capitaine du Racing 92 admet qu’il sent son équipe "plus forte mentalement que jamais". De quoi faire le plein de certitudes, avant de disputer à domicile une demi-finale face à cette vieille connaissance des Saracens…

Midi Olympique : Comment avez-vous vécu cette rencontre, que votre équipe a dominé d’entrée de jeu ?

Teddy Iribaren : On lâche un peu sur la fin, mais c’est compliqué de rester au même niveau d’investissement pendant 80 minutes, surtout quand on a une avance assez large. Sur le terrain, en tout cas, on n’a jamais douté. Notre équipe a de sacrées ressources et par notre conquête, par notre défense, on a toujours su récupérer la pénalité qu’il fallait pour rester devant au score. Je crois que cette année, on est beaucoup plus fort mentalement que par le passé.

Vous saviez que les Clermontois pouvaient être sujets au doute. On imagine que votre entame a été au-delà de vos espérances.

T.I. : On savait qu’ils restaient sur deux matchs compliqués, avec des fins difficiles. Donc on se disait logiquement qu’en les collant au score, ils pouvaient douter, en effet. Mais finalement on a fait mieux que ça, puisqu’on a pris le score tout de suite. On ne leur a pas laissé le temps de respirer.

Un mot sur la performance de votre pack ?

T.I. : Il n’y a pas grand-chose à dire là-dessus. On n’a pas fait un grand match, mais on a fait u match sérieux. Quand on dispose d’un paquet comme ça, le rugby devient facile, surtout quand on est 9. J’ai beaucoup de chance de jouer derrière ce paquet-là.

Le résultat des Saracens fait que vous disputerez votre demi-finale à la maison. Cela a-t-il changé quoi que ce soit dans votre avant-match ?

T.I. : Non, honnêtement on n’en a pas parlé, même si certains avaient évidemment jeté un œil sur leurs téléphones… Cela aurait peut-être été un plus gros challenge encore de se déplacer au Leinster mais vous savez, affronter le Leinster ou les Saracens, que ce soit à domicile ou à l’extérieur, c’est comme choisir entre la peste et le choléra.

Le Racing traîne un passif contre les Saracens, qui tirent dans cette Coupe d’Europe leurs dernières cartouches avant d’être rétrogradés administrativement en D2 anglaise. La symbolique serait très forte de vous voir enfin mettre un terme à leur hégémonie...

T.I. : Ce que l’on veut depuis toujours, c’est être champion d’Europe. On a déjà perdu deux finales, on se dit que la troisième doit être la notre. C’est sûr que le contexte est étrange, jouer ces matchs en début de saison, l’ambiance liée au covid… Mais on s’accroche à cet objectif. Notre passif face aux Saracens, honnêtement, on s’en fout, ça ne nous ferait pas plus plaisir de battre les Saracens ou le Leinster. Nous, ce dont on se préoccupe, c’est de nous, et ce qu’on veut c’est être champion d’Europe. Peu importe qui on doit battre.

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