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Cancoriet : "Faire plaisir à ceux qui ne pourront pas venir"

Cancoriet : "Faire plaisir à ceux qui ne pourront pas venir"
Par Nicolas Zanardi via Midi Olympique

Le 17/09/2020 à 12:02Mis à jour Le 17/09/2020 à 12:03

CHAMPIONS CUP - S’il ne nie pas les lacunes actuelles de son équipe, le troisième ligne auvergnat veut faire fi du contexte et rêve d’une demi-finale, conscient du défi qui attend les siens face au Racing.

Vos récentes fins de match contre Toulouse et Bayonne ont fait couler beaucoup d’encre. Ont-elles été de nature à se répercuter sur l’indice de confiance de l’équipe, avant ce quart de finale contre le Racing ?

Tout le monde a un peu tendance à oublier que ce match contre Toulouse, même si la fin n’avait pas été très belle, nous l’avons gagné ! On a réussi à faire front sur la toute fin de match malgré plusieurs pénalités encaissées et en termes d’état d’esprit du groupe, il y avait du bon que l’on veut retenir. Bayonne a été un match différent, où l’on n’a pas renvoyé une belle image de l’ASM, nous étions loin de la rage qu’il faut afficher sur un terrain.

On entend ce que vous dites. Pourtant, ces fins de match difficiles et ces difficultés à gérer une avance ne sont pas une nouveauté, puisqu’elles étaient déjà monnaie courante la saison dernière.

Ces fins de match compliquées sont déjà arrivées par le passé, c’est vrai. Gérer les fins de match, c’est comme tout : ça s’apprend, ça se travaille. En ce qui nous concerne, on va dire que nous sommes toujours en phase d’apprentissage.

Contre Toulouse à 8 contre 6, puis contre Bayonne, votre pack a connu de grandes difficultés dans la défense de ballons portés. Cela vous inquiète-t-il dans la perspective d’affronter le Racing, une équipe très performante dans ce secteur ?

On sait que les ballons portés sont un des gros points forts du Racing et qu’ils voudront nous chercher dans ce secteur, ce sera à nous de faire front, d’afficher de la cohésion. C’est une question de technique mais surtout d’envie collective, comme l’est d’ailleurs un match de phases finales. Ce sera un bon révélateur de notre état d’esprit, en tout cas.

Avec-vous le sentiment, comme certains observateurs, que les nouvelles directives arbitrales concernant le jeu au sol pénalisent davantage l’ASM que certains de ses concurrents, au vu de son style de jeu fondé sur la possession de balle et la répétition des temps de jeu ?

Non. Quand nous avons appris ces nouvelles directives, nous nous sommes mis au travail. On a cherché à améliorer la proximité de nos soutiens, les attitudes des porteurs de balle ors de leurs passages au sol. Le problème ne vient pas de l’application des règles, mais bien de nos attitudes qui ne sont pas encore optimales.

Vous avez gagné le droit durant la phase de poules de disputer votre quart à domicile. Malheureusement, cet avantage sera tout relatif puisque la rencontre se disputera devant seulement 5000 personnes...

On y a pensé dans la semaine, on l’oubliera vite sur le terrain. Une seule chose est certaine : on veut faire plaisir aux supporters qui n’auront pas la chance d’assister au match. On sait le poids que peut avoir un public qui pousse derrière soi dans un match de phases finales, mais on fait confiance aux 5000 qui seront là pour nous encourager.

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