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Le Roux, Russell, Vakatawa… ces cadres du Racing qui doivent retrouver la flamme

Le Roux, Russell, Vakatawa… ces cadres du Racing qui doivent retrouver la flamme

Le 13/01/2022 à 13:59Mis à jour

CHAMPIONS CUP - Fragilisé après une série de quatre défaites en TOP 14, le Racing 92 s’est un peu rassuré en s’imposant contre l’ASM Clermont Auvergne (33-28). Mais au moment de basculer vers la Champions Cup, face aux Ospreys, certains cadres devront retrouver leur meilleur niveau pour espérer guider les Ciel et Blanc vers les sommets européens.

Samedi dernier, la Paris La Défense Arena a laissé échapper un immense "ouf" de soulagement ! Vainqueur de l’ASM Clermont Auvergne (33-28), à l’occasion de la 15ème journée du TOP 14, après avoir été sacrément malmené par les Jaunards, le Racing 92 s’est quelque peu rassuré après une série de quatre défaites. Mais ce succès ne fait pas oublier la fragilité du club francilien qui ne parvient pas à trouver la bonne carburation depuis le début de la saison. Seule la Coupe d’Europe semble être en mesure, pour l’heure, d’éclaircir l’horizon des Ciel et Blanc. Leader de la Poule A de la Champions Cup, avec 10 points, le Racing 92 pourrait en effet faire un grand pas vers les huitièmes de finale, avec notamment un match retour à domicile, en cas de succès sur la pelouse des Ospreys samedi (16h15).

Bernard Le Roux, leader de combat indispensable

Mais le succès des Racingmen sur la scène européenne ne pourra se construire sans certains cadres. Si le talonneur Camille Chat, le flanker Wenceslas Lauret, le demi de mêlée Maxime Machenaud et l’ailier Teddy Thomas portent leur équipe depuis début décembre, d’autres patrons du vestiaire francilien sont en revanche loin de leur rendement habituel. Eloigné des terrains au cœur de l’automne, le deuxième ou troisième ligne Bernard Le Roux (32 ans) n’a pas encore retrouvé sa cuirasse d’infatigable guerrier. En l’absence de Baptiste Pesenti (24 ans), opéré d’une luxation de l’épaule en octobre et recruté pour amener sa hargne dans les tâches obscures, Le Roux doit redevenir ce leader de combat.

L’énigme Finn Russell

La problématique concernant Finn Russell (29 ans) est plus complexe tant les prestations de l’international écossais balancent entre le sublime et le médiocre. Capable d’actions époustouflantes, notamment en Coupe d’Europe, le demi d’ouverture du Racing 92 "brille" par son irrégularité et des loupés qui coutent par moment très cher à son équipe. L’intéressé est le premier à reconnaître son inconstance. Aux commandes de l’une, si ce n’est la plus belle ligne de trois-quarts en Europe (Imhoff, Fickou, Vakatawa, Taofifenua, Thomas, Beale…), Finn Russell est le véritable baromètre du Racing 92. Sans son ouvreur à son meilleur niveau, présenté par le capitaine Henry Chavancy comme "la force tranquille", le club francilien balbutie son rugby.

" Virimi est à l'image de notre équipe. Par moments, il est en dedans…"

Concernant Virimi Vakatawa (29 ans), enfin, l’international français a rangé au placard son costume de meilleur centre du monde. Handicapé par des blessures à répétition ces derniers mois, l’ancien joueur à 7 ne marche plus sur l’eau et sur les défenses adverses. "Il est à l'image de notre équipe. Par moments, il est en dedans. Virimi a envie de réussir et d'apporter à l'équipe. Mais il déjoue parfois, parce qu'il a justement trop d'envie. Mais je ne suis pas inquiet. Quand l'équipe retrouvera sa force collective, l'individu ressortira", expliquait dernièrement le directeur du rugby Laurent Travers. Remplacé à la 43ème minute de jeu contre Clermont, Vakatawa traîne une blessure à un genou et pourrait manquer le déplacement chez les Ospreys. Un nouveau coup dur pour le Fidjien et le Racing 92 qui ne peut se passer de ses talents pour retrouver toute sa force collective et espérer soulever sa première Coupe d’Europe, le 28 mai prochain à Marseille.

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