Midi Olympique

Mola : "Il n'y a que les peureux qui ont peur"

Mola : "Il n'y a que les peureux qui ont peur"
Par Marc Duzan via Midi Olympique

Le 19/06/2021 à 23:34Mis à jour Le 20/06/2021 à 00:56

TOP 14 - Soulagé par la courte victoire des siens en demi-finale face à l'UBB (24-21), le manager toulousain Ugo Mola se projette à présent sur la finale de vendredi soir. Ses hommes, visiblement émoussés par la bataille du grand Nord, seront-ils prêts à rivaliser face à d'impressionnants Rochelais ? Il veut y croire.

Quel est votre premier sentiment après cette victoire en demi-finale ?

Ugo Mola : Je suis naturellement soulagé. Vous pensiez qu'on allait mettre quarante points à Bordeaux ? Chez nous, il n'y a certes pas eu le panache habituel mais l'essentiel est là. Nous sommes tombés sur une magnifique équipe de Bordeaux, une formation qui avait visiblement plus de fraîcheur que nous. L'UBB, c'était un adversaire de très haut niveau. Mais voilà : on est en finale et vendredi, on ne boudera pas notre plaisir.

Avez-vous eu peur ?

U.M : Il n'y a que les peureux qui ont peur. Mais sur le retour de mi-temps, on a été sous pression. Après le carton rouge (du Bordelais Seuteni), on s'est recroquevillé à quinze contre quatorze. Ce soir, si les Bordelais avaient été à notre place, il n'y aurait pas eu scandale.

Il y a eu de la casse face à l'Union Bordeaux-Bègles. Il vous faudra donc une nouvelle fois composer...

U.M : On aura du mal à avoir Romain Ntamack (sorti sur commotion cérébrale) sur la feuille de match vendredi soir, pour la finale. On ne prendra aucun risque avec sa santé et des finales, il en jouera d'autres... Mais nous allons nous accrocher. On fera avec l'effectif qu'on aura, voilà tout.

A quoi vous attendez-vous en finale, vendredi soir ?

U.M : Au vu de la dernière performance de La Rochelle (face au Racing), on part avec du retard. Mais comptons sur notre capitaine (Julien Marchand) et ses hommes pour s'accrocher jusqu'au bout.

Et le doublé, alors ?

U.M : On l'a déjà fait au club. Le Rct l'a réalisé aussi. Aujourd'hui, on a la chance d'amener nos familles et nos potes à Paris. Nous allons tout donner pour l'emporter mais quoi qu'il se passe, nous aurons réussi, l'un et l'autre, une énorme saison.

Avez-vous salué Christophe Urios ?

U.M : Non. C'est un sujet qui... (il coupe) Il n'y a pas de sujet ni de débat. Mais j'ai une grande admiration pour ce qui a été fait à Bordeaux cette saison. Bravo à lui et à son équipe.

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