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Racing 92-Toulouse (28-13) - L'antisèche: Le Racing peut toujours compter sur un pack de fer

L'antisèche: Le Racing peut toujours compter sur un pack de fer

Le 28/11/2015 à 18:35Mis à jour Le 28/11/2015 à 18:44

TOP 14 - Le Racing n'a pas fait le match du siècle, mais s'est imposé confortablement face à Toulouse 28-13. Les Franciliens se sont appuyés sur leurs points forts, une conquête propre et des avants puissants. Rien de brillant, mais beaucoup d'efficacité. Notre antisèche.

Le jeu: Une leçon de ballons portés

La première mi-temps a été assez pauvre. Les Racingmen ont été solides en défense et se sont appuyés sur leur puissance pendant que les Toulousains essayaient de produire du jeu, en vain. Seule petite éclaircie, l'essai de Henry Chavancy à la 39e. En seconde mi-temps, les deux équipes n'ont pas déployé un jeu extraordinaire mais elles ont tout de même marqué deux essais chacune. Le Racing a continué de proposer une défense très propre et à compter sur ses avants, tout en lançant quelques offensives, souvent annihilées par une dernière mauvaise passe. Sans briller, ils n'ont jamais semblé réellement inquiétés, maîtres de leur sujet. Les Toulousains n'ont jamais semblé très à l'aise et ont été mis en difficulté lors de leurs 10 minutes à 14 suite au carton jaune de Yoann Maestri (59e). Bref, ce n'était pas le match du siècle, ni pour les Franciliens, ni pour le Stade toulousain. Mais en tous cas une chose est sûre, le Racing sait (très bien) faire des ballons portés. Deux d'entre eux se sont terminés dans l'en-but haut-garonnais.

Henry Chavancy, trois-quarts centre du Racing - Racing-Toulouse, 28 novembre 2015

Henry Chavancy, trois-quarts centre du Racing - Racing-Toulouse, 28 novembre 2015Icon Sport

Les joueurs: Chavancy propre, Doussain à la peine

Le demi de mêlée Maxime Machenaud a su gérer les temps faibles du Racing et mener le jeu. Henry Chavancy également a livré une prestation très propre, qu'il parachève avec un essai (39e). Côté toulousain, Jean-Marc Doussain a particulièrement souffert la comparaison avec son homologue et manqué un peu de rapidité. Il a été rapidement remplacé par Bézy.

Le moment qui aurait pu tout changer: Si Maestri n'était pas sorti...

A la 59e, Yoann Maestri écopait d'un carton jaune pour un plaquage haut sur Joe Rokocoko. La faute est indiscutable et elle coûte très cher au Stade toulousain, qui encaissait 12 points en 10 minutes (notamment un essai de Szarzerwski). Toutefois, le jeune arrière toulousain Arthur Bonneval a limité les dégâts en inscrivant un essai (64e).

Yoann Maestri (Toulouse) - 28 novembre 2015

Yoann Maestri (Toulouse) - 28 novembre 2015Icon Sport

Le tweet ironique

Arrivé en France vendredi, Dan Carter a assisté au match de ses nouveaux coéquipiers depuis les tribunes. Présenté au public de Colombes, il a été l'attraction de la journée.

La stat : 1/3

La touche est clairement un des points faibles des Toulousains. Avec un tiers de leurs munitions perdues dans ce secteur, ils peuvent nourrir des regrets. Que ce soit avec Corey Flynn ou Julien Marchand au lancer, les Rouge et Noir ont cafouillé de nombreux ballons et perdu de belles occasions de porter le danger sur la défense du Racing.

La décla: Yannick Nyanga (3e ligne du Racing)

L'ancien Toulousain s'est retrouvé face à ses anciens coéquipiers. Un moment particulier pour lui qui a passé 10 ans au Stade toulousain.

" C'était un match un peu spécial à préparer. Mais c'est plus facile d'être motivé pour un match comme ça. Le premier ballon que je touche, je fais un en-avant, j'avais peut-être un peu trop d'envie"
Yannick Nyanga (Racing) face à son ancien coéquipier de Toulouse, Toby Flood - 28 novembre 2015

Yannick Nyanga (Racing) face à son ancien coéquipier de Toulouse, Toby Flood - 28 novembre 2015Icon Sport

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