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Top 14 - Stade toulousain-Stade français (36-3): Toulouse ne pouvait pas rêver mieux

Le Clasico et une prestation accomplie... Toulouse ne pouvait pas rêver mieux

Mis à jourLe 27/03/2016 à 23:30

Publiéle 27/03/2016 à 22:55

Mis à jourLe 27/03/2016 à 23:30

Publiéle 27/03/2016 à 22:55

Article de Julien Plazanet

TOP 14 - Toulouse, qui n'avait plus goûté à la victoire depuis cinq rencontres, s'est parfaitement relancé en s'imposant largement dans le Clasico face au Stade français (36-3). Un match plein de la part des Toulousains, qui ont décroché le bonus offensif. Seule ombre au tableau: la sortie sur blessure de Louis Picamoles, tout juste de retour.

Les Toulousains peuvent avoir le sourire après cette prestation sereine face à des Parisiens qui ont semblé bien trop limités sur la pelouse du Stadium. Sevré de victoire depuis cinq matches, le Stade toulousain s’est appuyé sur un collectif performant et sur un jeu plus que séduisant - qui fera oublier les quelques déchets constatés - pour décrocher un bonus offensif plus que mérité. Le Stade français n’aura vraiment tenu qu’une demi-heure mais il a perdu le fil notamment en mêlée et n’a pas su trouver de solutions en attaque pour scorer.

Paris n’a plus gagné à Toulouse depuis 10 ans et c’est une série qui va se poursuivre dans ce Clasico. L’alternance dans le jeu toulousain lui a fait du mal et les Parisiens se sont montrés beaucoup trop indisciplinés, surtout au sol. L’essai de pénalité (29’) fut une sanction logique bien que le carton jaune qui en résultait contre Morne Steyn l’était un peu moins. L’ouvreur sud-africain laissait son équipe à 14 pour avoir empêché l’exécution rapide d’une pénalité, alors qu’il semble avoir payé pour ses camarades trop souvent fautifs avant lui.

Luke McAlister et Alexis Palisson (Toulouse) face au Stade français - 27 mars 2016
Luke McAlister et Alexis Palisson (Toulouse) face au Stade français - 27 mars 2016 - AFP

Seul point noir, la blessure de Picamoles

S’il s’est voulu rassurant au micro de nos confrères de Canal +, Louis Picamoles a tout de même du céder sa place peu avant la mi-temps à la suite d’un magnifique travail qui a permis à Vincent Clerc d’inscrire son premier essai de la soirée (35’). Touché contre l’Italie avec le XV de France début février, le troisième ligne semblait à nouveau souffrir de la cuisse droite ce qui l’a obligé à suivre la seconde période depuis le banc de touche. Frustrant pour lui alors qu’il avait montré (un peu trop?) de l’envie en attaque tout en étant efficace en défense.

Vincent Clerc (Toulouse) - 27 mars 2016
Vincent Clerc (Toulouse) - 27 mars 2016 - AFP

Toulouse pourra se conforter avec une place dans le Top 6 consolidée et de belles conclusions. Que ce soit Alexis Palisson (51’), Vincent Clerc pour son doublé (74’) ou Maxime Médard (79’), ces trois autres essais étaient le résultat d’actions bien menées. Si l’on rajoute la nette domination en mêlée et une touche efficace, on a de quoi avoir le sourire du côté toulousain. Trop maladroits et imprécis, les Parisiens ne peuvent en dire autant mais seront soulagés qu’Oyonnax et Agen ne puissent encore se mêler à la course au maintien.

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