Boudjellal - Toulon - 14 septembre 2012 - Icon Sport
 
Top 14

Boudjellal: "J'ai honte d'être le président de Toulon"

Boudjellal: "J'ai honte d'être le président de Toulon"

Par Rugbyrama
Dernière mise à jour Le 23/09/2012 à 14:52 -
Par Rugbyrama - Le 23/09/2012 à 14:52
Boudjellal remonté après les sifflets à l'encontre du chanteur Youssoupha et Laussucq qui règle ses comptes...Les phrases marquantes du week-end.
 

Lanta (manager de Bayonne) - "L'histoire se répète. Je n'étais pas dupe mais quand on pense que le Stade toulousain est mort, Toulouse ressuscite toujours. C'est un grand club, une grande équipe. Ce sont des internationaux qui ont joué à leur rythme et tel qu'ils l'ont souhaité. On a pris une leçon de rugby, on est tombé sur une équipe qui maîtrise tout, qui provoque de l'impuissance et on a été pris partout. (...) On n'a jamais eu d'organisation à part un quart d'heure à la fin. Si on ne tient pas le cap, nous entraîneurs, je ne vois pas comment les joueurs vont le faire."

Boudjellal (président de Toulon) - "Je ne suis pas fier d'une partie du public de Mayol, de ces crétins qui ont cru bon de siffler quelqu'un qui était venu leur dire son amour (le chanteur Youssoupha, venu interpréter une chanson en lieu et place de la traditionnelle Coupo Santo, NDLR). Quand on siffle quelqu'un qui vient vous dire qu'il vous aime, on est un crétin voire un salaud. Que ceux qui ont sifflé aujourd'hui n'oublient pas que la Coupo Santo, c'est moi qui l'ait instaurée à Mayol et qu'il n'y a rien d'acquis dans ce club. Que ces gens-là lisent des livres, qu'ils voyagent, qu'ils s'ouvrent à d'autres cultures. J'ai honte d'être le président du RCT !"

Laussucq (Entraîneur du Stade français) - "Il fallait qu'on gagne. Cela faisait un petit moment qu'on ne gagnait pas. Tout le monde nous enterrait, tout le monde nous voyait en crise depuis trois semaines. Je ne sais pas si vous allez nous lâcher longtemps. Une semaine, j'espère ! On va peut-être travailler une semaine avec autre chose comme articles que: "il faut virer les entraîneurs, il faut changer le système de jeu". On sait que rien n'est acquis, on a encore un gros match la semaine prochaine (à Clermont, NDLR).

Landreau (directeur sportif de Grenoble) - "J'espère que l'on a gagné le respect des Clermontois. On ne voulait pas être des victimes mais le score est très lourd malgré tout. C'est dur d'encaisser cinq essais mais on a essayé avec nos armes de répondre présent. On inscrit deux essais, mais on a été dominés en conquête. On a été pénalisés en mêlée, défaillants en touche, et sans ballon, on n'a pas pu mettre en place ce qu'on souhaitait."

Etcheto (entraîneur de Bordeaux-Bègles) - "Je suis déçu. Autant l'an dernier, il y avait des regrets face à Montpellier, là il y en a pas si ce n'est qu'on prend des essais trop facilement à chaque fois. Montpellier joue bien, surtout le 3e essai qui est magnifique. Sur les deux premiers, on n'est pas rentré dans le match, cela m'a rappelé Grenoble. Nous, on est toujours volontaire mais on n'arrive pas cette année à mettre les choses en place. On est surveillé. […] J'attendais ce match pour savoir si on pouvait se situer à hauteur d'une équipe comme Montpellier. On n'est pas prêt. On n'est pas loin, mais il manque trop de petits détails".

Caudullo (talonneur de Mont-de-Marsan) - "On n'est pas bon. On a l'équipe pour gagner des matches depuis le début du championnat pourtant. Mais on n'est pas bon, moi le premier. Il faut se remettre en question rapidement si on ne veut pas battre un record. On ne peut pas parler du maintien mais de valeur, de combat. On a été pris sur ça aujourd'hui. Maintenant, on va dire que c'est la faute de l'arbitre, des supporteurs, des entraîneurs, mais je n'y crois pas. Les premiers fautifs, c'est nous.

Milhas (entraîneur des avants de Biarritz) - "Il y a beaucoup de frustration surtout quand on voit les vingt dernières minutes. On se demande ce qu'il faut faire dans les mêlées et dans les rucks pour avoir des pénalités. La déception n'est pas par rapport aux joueurs parce qu'on a donné une bonne réplique, et même plus que ça. On s'est pris un handicap en commençant à 10-0."

 
Les commentaires sont désactivés pour cette publication