Matches amicaux

Agen dans les temps

Le SUALG, qui s'est imposé vendredi soir à Biarritz (19-36) pour la deuxième fois en deux matchs de préparation, apporte déjà de nombreuses garanties sur son jeu collectif. Les bienfaits de la continuité d'un groupe qui n'a guère évolué durant l'intersaison et qui pourrait en suprendre plus d'un.

 
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Pour leur deuxième rencontre amicale, vendredi soir au stade Aguiléra de Biarritz (victoire 19-36), les Agenais ont confirmé l'impression laissée lors de la victoire à Perpignan, le 29 juillet dernier : à trois semaines de la reprise, le SUALG dispose d'un collectif déjà bien huilé. "L'an dernier, nous comptions treize recrues dans notre effectif. On savait que les débuts allaient être compliqués à négocier. À l'inverse, cette saison, l'effectif est relativement stable. Il est donc normal que l'on trouve rapidement des automatismes", commentait, satisfait, Christian Lanta après le match.

Cette victoire en terre basque, Agen l'a construite sur une ligne d'attaque très performante sur les ballons de récupération, en seconde mi-temps plus particulièrement. La charnière Machenaud-Courent, rentrée à la pause, apportant beaucoup de créativité dans le jeu lot-et-garonnais. "Ils s'en sont effectivement très bien sortis dans l'animation et l'alternance. Mais il faut aussi noter qu'ils ont disposé d'un bien meilleur travail des avants, et donc de ballons plus propres", tempère l'entraîneur agenais. Il n'empêche, l'entrée en jeu à la pause Valentin Courent a considérablement fluidifié le jeu de ligne du SUALG. À l'origine de deux essais (une sautée pour un essai de Jean-François Coux, puis un coup de pied par dessus la défense millimétré pour Pelesasa) sur les quatre inscrits par les Agenais en seconde période, l'ancien Biarrot a marqué des points.

Le supplice des ballons portés

Derrière cette symphonie de louanges, sur les premières sorties des Agenais, se cache un gros point noir: "Nous avons encaissé cinq essais en deux matchs sur groupés pénétrants. C'est évidemment beaucoup trop", constate, inquiet, Christian Lanta. Pire, ils en ont encaissé trois en seulement 22 minutes, vendredi soir à Biarritz, tous conclus par le talonneur Arnaud Héguy. Une impuissance en défense sur pénaltouche qui nuance très largement les bonnes impressions laissées dans le jeu de ligne. "En championnat, on ne pourra pas s'autoriser un tel point faible", prévient Christian Lanta.

 - Rugbyrama
 
 
 
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