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Challenge Cup: Face aux conditions météos difficiles, Grenoble a trouvé les solutions

Face aux conditions météos difficiles, Grenoble a trouvé les solutions

Mis à jourLe 21/01/2015 à 14:39

Publiéle 21/01/2015 à 14:39

Mis à jourLe 21/01/2015 à 14:39

Publiéle 21/01/2015 à 14:39

Article de Laurent GENIN

Une pellicule de neige a recouvert le stade Lesdiguières. Conséquence, pour la séance de mardi après-midi, les Grenoblois sont allés s’entraîner sur le nouveau terrain synthétique, à proximité de leur centre d’entraînement. Le FCG dispose aussi d’un autre atout cette saison: un chapiteau d'environ 2 000 m², l’ancien village partenaires.

A Grenoble, le froid et la neige l’hiver ne sont pas des inconnus. Placé en alerte orange lundi par Météo France, le département de l’Isère a connu un épisode neigeux. Les quantités tombées sur la capitale des Alpes ont été relativement faibles jusqu’à présent. Mardi, le FCG a donc dû s’adapter, car la pelouse du stade Lesdiguières (et son annexe), où il s’entraîne, était recouverte d’une pellicule de neige. La pelouse a été finalement bâchée comme l’annonce le compte Twitter du FCG ce mercredi, photo à l’appui.

Le synthétique même enneigé préférable à une pelouse enneigée

A la sortie du tunnel menant au terrain de Lesdiguières, un panneau d’interdiction avec des barrières faisait bien comprendre mardi qu’il ne fallait pas la fouler. Alors faute de Lesdiguières, pour l’entraînement de l’après-midi, les Grenoblois ont parcouru quelques centaines de mètres, pour rejoindre le nouveau terrain synthétique du stade Bachelard. "C’est plus stable, particulièrement avec la neige", explique, au jeu des comparaisons, le deuxième ligne Ben Hand. "Avec la boue sur la pelouse, tu perds les appuis beaucoup plus facilement. Là, c’est un peu mieux", corrobore le demi de mêlée James Hart. "La séance était bonne" juge même Bernard Jackman. "Avec le synthétique, tu es certain de la surface. Il n’y pas de trous".

Défense de traverser la pelouse du stade Lesdiguières enneigée, pour ne pas la dégrader. Rugbyrama 20 janvier 2015
Défense de traverser la pelouse du stade Lesdiguières enneigée, pour ne pas la dégrader. Rugbyrama 20 janvier 2015 - Rugbyrama

Et donc le risque de blessure, par exemple à la cheville, est moindre. "Et puis", ajoute l’entraîneur en chef du FCG, "si on s’entraîne sur le terrain normal, on risque de l’endommager. Il faut le préserver pour la fin de semaine, le match contre Cardiff (samedi, en Challenge Cup, Ndlr) et nos entraînements après". Comme tous ses coéquipiers, James Hart s’adapte tant bien que mal. "C’est vrai que ce ne sont pas des conditions idéales pour s’entraîner mais on fait avec. Le ballon "chope" beaucoup de neige, du coup c’est quasiment impossible de bien le maîtriser". Mais le Franco-irlandais, capitaine et buteur face aux London Irish avec Julien Caminati samedi dernier, ne s’inquiète pas d’un éventuel manque de repères au niveau des tirs au but. "On verra demain (ce mercredi, jour off, mais où les buteurs viennent parfois s’entraîner, ndlr) le temps qu’il fait. S’il faut prendre une pelle pour déneiger un carré pour buter à Lesdiguières, on va le faire".

Une touche pour lancer le jeu. Au lancer Loic Jammes, à la réception Ross Skeate. Rugbyrama 20 janvier 2015
Une touche pour lancer le jeu. Au lancer Loic Jammes, à la réception Ross Skeate. Rugbyrama 20 janvier 2015 - Rugbyrama

L’ancien village partenaires utilisé pour les touches, mêlées, ateliers…

En tout cas, le programme de la semaine n’a pas été bouleversé jusqu’à présent car, en plus du synthétique, le FCG dispose aussi et surtout d’un espace fermé pour s’entraîner. Il s’agit de l’ancien village partenaires de Lesdiguières, d’environ 2 000 m m², qui a été réaménagé pour les joueurs cette saison. "On peut faire sous le chapiteau les touches, les mêlées, les ateliers", précise Ben Hand. "Faire de la musculation et des tests de vitesse, aussi".

Depuis les années précédentes où le FCG était parfois obligé de délocaliser ses séances dans la Drôme, sur le terrain synthétique du comité des Alpes de rugby à Montbonnot-Saint-Martin, à 18 km de Lesdiguières, voire dans un hall d’exposition de Grenoble (cela est arrivé il y a quelques saisons), il y a une grande évolution. Le club s’est doté des infrastructures nécessaires. Et peut ainsi faire face aux aléas climatiques. "Peut-être que l’année dernière, c’était un problème mais cette année, non", confirme Bernard Jackman. "On a les nouvelles installations. C’est beaucoup mieux. Le club a investi beaucoup d’argent pour ça. Pour nous, c’est très important".

Le groupe grenoblois s'est entraîné mardi sur le terrain synthétique de Bachelard. Rugbyrama 20 janvier 2015
Le groupe grenoblois s'est entraîné mardi sur le terrain synthétique de Bachelard. Rugbyrama 20 janvier 2015 - Rugbyrama
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