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Agustin Pichot souhaite intégrer la Géorgie au 6 Nations et le Japon au Rugby Championship

Pichot souhaite intégrer la Géorgie au 6 Nations et le Japon au Rugby Championship

Le 17/07/2017 à 10:41Mis à jour Le 17/07/2017 à 10:44

INTERNATIONAL - Le vice-président de World Rugby, Agustin Pichot, a déclaré vouloir intégrer la Géorgie au tournoi des 6 Nations. Par ailleurs, l'Argentin souhaite voir le Japon disputer le Rugby Championship et le Mexique prendre part à l'Americas Rugby Cup.

À peine plus d'un an après son élection comme vice-président du World Rugby (le 11 mai 2016), Agustin Pichot a déjà de grands projets pour développer le rugby mondial. L'ancien demi de mêlée international souhaiterait mettre en place un sujet qui revient souvent sur le devant de la scène : intégrer la Géorgie au tournoi des 6 Nations. Dans une interview accordée au Telegraph, "le petit Napoléon", comme il était surnommé, "aimerait que les Six Nations s'ouvrent à la Géorgie." S'il ne précise aucune modalité, voir la 12e nation mondiale intégrer le tournoi européen pourrait bien se réaliser à l'avenir.

"Voir des équipes de niveau 2 faire bien"

Dans le même ordre d'idée, Pichot affiche sa volonté de voir le Rugby Championship (Nouvelle-Zélande, Australie, Afrique du Sud et Argentine) être élargi à une 5e nation : le Japon. "Je voudrais également mettre au défi la Sanzaar (South Africa New Zealand Australia and Argentina Rugby, qui détient les droits du Rugby Championship, ndlr) de s'ouvrir au Japon", a déclaré le vice-président du World Rugby. Et il ne compte pas s'arrêter là car l'ancien joueur du Stade français veut également que le Mexique participe à l'Americas Rugby Cup, qui regroupe actuellement les États-Unis, l'Argentine B, l'Uruguay, le Canada, le Brésil et le Chili.

Agustin Pichot (Argentine), vice-président de World Rugby - 11 mai 2016

Agustin Pichot (Argentine), vice-président de World Rugby - 11 mai 2016Icon Sport

Des ambitions débordantes qui collent au tempérament d'Agustin Pichot : "J'ai juste besoin de voir les Fidji ou d'autres équipes de niveau 2 de faire bien." Il poursuit : "Je dis, si c'est la bonne chose à faire, alors faisons-le. Quand je change quelque chose, ce n'est pas à cause de la pression politique, c'est parce que c'était mal." L'Argentin se donne 3 ans pour mener à bien ses missions. Sinon quoi, ce sera retour au pays pour le natif de Buenos Aires : "Si dans 3 ans, si je ne fais plus la différences, je reviendrai travailler dans mon club en Argentine et continuerai à travailler dans le rugby."

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