Montage un jour cinq images - france angleterre - 2 février 2014 - Other Agency
 
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6 Nations

Tournoi 6 nations - France-Angleterre - Un match, cinq images: Cinq essais mais surtout du combat

Un match, cinq images: Cinq essais mais surtout du combat

Par Anne-sophie Bernadi
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 02/02/2014 à 21:42 -
Par Anne-sophie Bernadi - Le 02/02/2014 à 21:42
La cinquantième cape de Pascal Papé, le baptême du feu pour Jules Plisson ou l'intensité du Crunch dans le combat... Les images marquantes de France-Angleterre.
  • Papé, du travail bien fait

Capitaine en l'absence de Thierry Dusautoir, Pascal Papé a fait honneur à son statut. Imperméable en défense, avec quatorze plaquages à lui tout seul, il a guidé son groupe vers la victoire. Le deuxième ligne fêtait ce samedi sa cinquantième cape avec la manière, victoire à la clé. Alors, à la fin du match, c'est tous pouces levés que le Parisien a effectué son tour d'honneur. L'occasion de remercier un public surchauffé dans les tribunes du Stade de France. Malgré une année 2013 en demi-teinte, l'histoire d'amour est toujours aussi intense entre le XV de France et ses supporters.

Pascal Papé - france angleterre - 1 février 2014
Pascal Papé - france angleterre - 1 février 2014 - DPPI
  • Plisson, première !

C'était un baptême du feu. Après avoir frissonné sur la Marseillaise, les yeux rougis par l'émotion, Jules Plisson a donné le coup d'envoi de son premier match en Bleu. C'était dur et imparfait - première fois oblige - mais le jeune ouvreur n'a rien lâché pendant quatre-vingt minutes. Auteur d'un coup de pied décisif qui a mené Yoann Huget à l'essai dans les premières minutes du match, Plisson a aussi coûté cinq points en deuxième période. Finalement, la victoire est là et les félicitations de son entraîneur, Philippe Saint-André, aussi. Suffisant pour être à nouveau titulaire face à l'Italie ? Réponse cette semaine.

Jules Plisson - france angleterre - 1 février 2014
Jules Plisson - france angleterre - 1 février 2014 - Icon Sport
  • Meilleurs ennemis...

Comme tout Crunch qui se respecte, l'ambiance était électrique entre les Bleus et leurs meilleurs ennemis anglais. Après vingt minutes de jeu, le public du Stade de France a pu apprécier la petite explication de texte entre les deux équipes. A l'origine de l'échauffourée, le jeune ouvreur Jules Plisson, victime d'un plaquage à retardement. Suffisant pour faire monter le ton. Au final, Nigel Owens a demandé la vidéo et aucun carton n'a été distribué. Simple respect de la tradition, donc.

Bagarre - france angleterre - 1 fevrier 2014
Bagarre - france angleterre - 1 fevrier 2014 - DPPI
  • Nyanga en mode tracteur

Lancée à toute vitesse, la machine Nyanga a explosé tous les compteurs. 44 mètres parcourus ballon en mains, deux franchissements, sept défenseurs battus et douze plaquages, dont onze réussis. Bref, des chiffres hallucinants pour le troisième ligne qui a fait un match complet, relevant le défi physique imposé par les Anglais. Comme sur ce cliché où Danny Care s'apprête à subir la foudre d'un Yannick Nyanga... intraitable.

Yannick Nyanga - france angleterre - 1 fevrier 2014
Yannick Nyanga - france angleterre - 1 fevrier 2014 - DPPI
  • La relève est assurée

77e... La France était à cinq longueurs du XV de la Rose. Orgueilleux, les Bleus ont trouvé la faille et après une course de 80 mètres, Gaël Fickou s'est étalé dans l'en-but anglais. Un essai d'anthologie, le premier en Bleu pour le jeune trois-quarts qui fêtait sa quatrième sélection ce samedi. Du haut de ses 19 ans, il force déjà le respect. Yoann Maestri, de six ans son aîné, n'a pas manqué d'étreindre son coéquipier du Stade toulousain. Un tête à tête plein de fierté.

Joie Fickou Maestri - france angleterre -1 février 2014
Joie Fickou Maestri - france angleterre -1 février 2014 - DPPI
 
 

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  • bikettercn05/02/2014 13:32

    @latapie19 plisson monte en pointe pour sans doute essayer d'intercepter , vaunipula le voit , feinte la passe et a un boulevard devant lui. Tout simple. Il serait rester sagement dans la ligne ça ne se serait pas produit (sauf erreur de plaquage). Voilà donc il est responsable.

  • Utilisateur60000001986187604/02/2014 09:56

    Une autre chose qui m'agace: cette rengaine d'"essais chanceux"! On s'est tellement accoutumé au rugby "industriel", qu'on est tout étonné de voir qu'un essai peut aussi se marquer par du JEU! Et on trouve que les Anglais ont "bien joué" parce qu'ils ont déboulé à fond les ballons pendant 40 minutes avec finalement un rendement médiocre au vu de l'énergie dépensée. Parce que c'est maintenant cela qu'on a pris l'habitude de considérer comme "bien jouer". Or les trois essais français ne sont pas des essais casquettes. Le premier résulte d'une passe au pied basse de Plisson, qui me semble une arme trop peu utilisée, surtout contre une défense inversée. N'oublions pas que ce genre de coup de pied est plus facile à récupérer pour celui qui court derrière le ballon que pour celui qui l'attend et risque très souvent de faire un en avant ou d'être contraint de l'arrêter au pied en le laissant disponible. Le rebond favorable pour Huget avait, à mon avis une chance sur deux de se produire D'UNE FACON OU D' UNE AUTRE! Huget l'a repris PARCE QU'IL ETAIT LA. Idem pour le deuxième, résultat d'une passe au pied superbement jouée. Quant au dernier, d'abord il se construit dès le départ par un déplacement de la défense anglaise vers le centre, ensuite sur la fatigue de celle-ci qui retarde son replacement, enfin par un jeu de passe de Swarzewski, digne des Boniface et qui serait à montrer dans toutes les écoles de rugby: donner au dixième de seconde quand les défenseurs sont fixés, et un dixième de seconde avant d'être ceinturé. Cela porte un nom, ça s'appelle JOUER AU RUGBY!

  • gomarrugby04/02/2014 07:22

    Non mais vous êtes srx c'est la France ils sont capable de battre l Italie