6 Nations

Tournoi des 6 nations 2013, XV de France: Antonie Claassen tout sourire

Le troisième ligne sud-africain, surprise de la liste des 23 joueurs amenés à affronter l’Angleterre samedi à Twickenham, livre ses premières impressions sur Marcoussis et la vie en bleu.

 
Claassen tout sourire - Rugby - 6 NationsMedia365
 

Philippe Saint-André souhaitait apporter de la fraîcheur à son groupe après les deux défaites inaugurales de la France, dans le Tournoi des VI Nations contre l’Italie et le pays-de-Galles. En sélectionnant le sud-africain Antonie Claassen dans la listes des 23 joueurs qui défieront l’Angleterre samedi à Twickenham, PSA a réussi ce pari-là. Claassen, troisième ligne de Castres passé par Brive, arrivé en France il y a cinq ans et demi, fils de Wynand Claassen, ancien springbok, ne cache pas sa joie de découvrir l’équipe de France et illumine Marcoussis de son sourire et sa bonhomie. "Je connaissais le CNR, a-t-il raconté ce lundi. J’y étais venu en stage avec Brive. Mais on est bien installé ici. J’ai été bien reçu".

Claassen, surprise des changements opérés par le staff bleu après la défaite des Bleus au Stade de France face au pays de Galles, ne se lasse pourtant pas de découvrir sa nouvelle vie d’international. "Le sac avec les maillots. Je dois avouer que je me suis regardé plusieurs fois dans la glace avec ma tenue". Comme un enfant. Claassen a eu d’ailleurs des devoirs dès son arrivée à Marcoussis. "J’ai beaucoup de choses à découvrir, mais le plus important, c’est évidemment le plan de jeu, comment ça fonctionne en équipe de France. Dès le samedi soir, j’essayais d’apprendre par cœur le cahier. Et mes coéquipiers m’aident aussi énormément. Pour le moment, ça va, je ne suis pas trop perdu sur le terrain".

"Twickenham, on ne peut pas rêver mieux"

Ah oui, parce qu’il y a un match samedi contre l’Angleterre, que c’est même l’unique raison de la présence du troisième ligne polyvalent en équipe de France. "J’ai découvert un groupe marqué par les deux premières défaites. L’Angleterre, ça va être dur. C’est peut-être actuellement la meilleure équipe du monde. Mais je suis persuadé que l’on a les moyens de les perturber. Je crois surtout qu’il faut penser à se faire plaisir, à montrer notre enthousiasme sur ce match, essayer de rester positif".

Pour Claassen, dont le père fera le voyage d’Afrique du Sud spécialement pour la rencontre, il faudra, en plus de sa propre performance, gérer tous les à-côtés de cette première sélection. "Twickenham, on ne peut pas rêver mieux pour un premier match. Ça va être magnifique. J’y pense déjà. Je pense plus d’ailleurs à ma façon de chanter la Marseillaise qu’à mon match", plaisante-il, avant de reprendre sérieux: "Il va falloir que je fasse bien attention à ne pas perdre d’énergie dans l’émotion, que je garde bien la tête sur les épaules, que je reste calme". Voilà le défi de Claassen le Français.

 - Rugbyrama@RugbyramaFR
 
 
 
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