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Rugby à 7 - Les Bleu(e)s en quête d’influence à Dubaï

  • En cette saison olympique, les Tricolores de Aaron Grandidier et Anne-Cécile Ciofani sont ambitieux. Photos Icon Sport
    En cette saison olympique, les Tricolores de Aaron Grandidier et Anne-Cécile Ciofani sont ambitieux. Photos Icon Sport
  • Les Bleu(e)s en quête d’influence à Dubaï
    Les Bleu(e)s en quête d’influence à Dubaï
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Les équipes de France à VII lancent leur saison lors de la première étape - Festival de DubaÏ comme le nomme maintenant World Rugby - du circuit mondial. Deux équipes en quête d’or.

Accrochez-vous bien à votre siège. La nouvelle saison du circuit mondial à VII, qui débute ce week-end à Dubaï, s’annonce palpitante. Elle promet de vous faire passer par tous vos états, avec la sensation que toutes les équipes présentes sur la ligne de départ peuvent remporter la victoire finale, mais aussi se planter royalement dès la phase de poule. En effet, World Rugby a décidé de réduire le nombre de participants avec seulement douze équipes pour mieux coller au format du tournoi olympique tout en faisant la promotion du World Rugby Challenger, sorte de deuxième division mondiale, qui va permettre d’ajouter un tournoi de promotion-relégation en fin de saison.

Avec seulement trois poules de quatre équipes, l’erreur n’est plus permise alors que les adversaires sont tous des prétendants à la victoire finale. Les Bleus de Jérôme Daret doivent donc composer avec la Grande-Bretagne (une demi-finale la saison dernière), les États-Unis (deux médailles de bronze) et les Fidji, doubles champions olympiques, pour lancer les hostilités. Toutes ces équipes peuvent rêver d’une médaille dans huit mois à Paris. Le défi est de taille même si le manager Jérôme Daret veut voir dans cette poule la nouvelle norme de cette compétition : "Je crois que c’est le cas dans les trois poules. Ça va être plein de dramaturgie, mais aussi de joie. Il va falloir être très froids et surfer sur nos piliers de confiance, fonctionner en équipe pour avoir nos chances, supporter la pression et avoir cette capacité à prendre des décisions dans un tel contexte. Il n’y avait pas de petits matchs mais maintenant, il ne va y avoir que des gros matchs. Il va y avoir beaucoup de pression, d’intensité, d’engagement. Chaque point va être capital pour atteindre les quarts de finale."

Néanmoins, l’équipe de France s’est imposée la saison dernière comme une des plus régulière du circuit avec six demi-finales à son actif et une quatrième place au classement final. C’est bien mieux que la Grande-Bretagne (9e) et les États-Unis (10e) qui ont mal fini la saison après un début de circuit prometteur. L’opposition ne fait plus peur aux Bleus qui sont en quête d’un premier succès sur une étape, ce qui n’est arrivé qu’une seule fois. C’était en 2005 à Paris.

Les Françaises veulent aussi en terminer avec les éternelles places d’honneur sur le circuit mondial. Les joueuses de David Courteix ont démontré lors des derniers jeux Olympiques ou lors des Coupes du monde qu’elles étaient une formidable équipe de coup. Elles veulent maintenant s’imposer comme une équipe référence, capable de chercher l’or à chaque étape. Elles ont une opposition similaire à celles des garçons avec la troisième nation mondiale de la saison dernière (États-Unis) mais aussi la neuvième (Canada) et la dixième (Espagne).

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Les commentaires (1)
Anhuro Il y a 3 mois Le 02/12/2023 à 11:23

Avec la rouste que les Bleus viennent de prendre devant Fidji 40/5 C pas AD qui amènera une médaille.
Depuis l'année dernière, je pense que Laugel et Riva sont en "Descente" il avance plus et d'ailleurs les Bleus ont pris 3 essais sur des remises en jeu .
Parez y est allé de sa boulette par match avec 2 mauvaises remises en jeu.
Pour les filles cela fonctionne bien mieux avec 2 victoires mais après le 1er essai de Ciofani, un 2e de la même en deuxième mi-temps a permis de gonfler le score mais, seulement en fin de match.
Pour les Bleus C victoire contre USA où un meilleur troisième.