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XV DE FRANCE - Bernard Laporte : "Guy Novès sera toujours là en 2019 !"

Laporte : "Novès sera toujours là en 2019 !"

Le 02/01/2017 à 15:45Mis à jour Le 02/01/2017 à 15:49

XV DE FRANCE - Bernard Laporte, le président de la FFR, a clarifié la situation concernant Guy Novès et confirmé que celui-ci resterait jusqu'à la prochaine Coupe du monde. "Il n'y aura pas de problème d'ego", a-t-il assuré.

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"Je le signe de suite : Novès sera toujours là en 2019 !" Dans un long entretien à Midi Olympique, où il a également évoqué ses relations avec la LNR, la formation française, Pierre Camou, le rugby à VII ou encore le Mondial 2023, Bernard Laporte a confirmé s'inscrire dans la durée aux côtés de Guy Novès. Si un temps nombreux ont été ceux à croire que Novès jouait sa tête lors du prochain Tournoi des 6 nations, le nouveau président de la FFR s'est montré clair sur le sujet et compte aller au moins jusqu'à la prochaine Coupe du monde avec l'actuel sélectionneur du XV de France.

"J'ai toujours eu du respect pour l'entraîneur qui est Guy Novès et ses résultats. [...] Je suis convaincu que l'on se découvrira davantage et que Guy va apprécier d'avoir un président qui le protège et qui connait ce qu'il fait". Laporte prône donc l'unité, dans l'unique intérêt du rugby français. Et rien d'autre. "L'équipe de France doit faire rêver les partenaires et les gens en général jusqu'au monde amateur. S'il y a davantage de partenaires, il n'y aura alors plus de problèmes pour payer les bus des gamins".

Guy Novès (XV de France)

Guy Novès (XV de France)AFP

" Nous avons trois ans pour être champions du monde au Japon"

Laporte a promis de ne pas marcher sur les plates-bandes du sélectionneur et que chacun devait respecter son rôle. "Il n'y aura pas de problème d'ego. Je resterai à ma place et Guy restera à la sienne. J'ai une confiance totale en lui. Jamais je n'irai en conférence de presse pour livrer une analyse. Je n'aurais pas voulu qu'on me le fasse, alors comment pourrai-je agir de la sorte ! Je serai ridicule..."

Le président de la FFR a également tenu à souligner qu'il ne lancera aucun ultimatum à Novès, même si les résultats ne sont pas forcément au rendez-vous, comme lors de la première année de l'ancien technicien du Stade toulousain (4 victoires pour 6 défaites, NDLR). "Si je lui mets un ultimatum, c'est que je veux le virer. Si on veut se protéger derrière des logiques mathématiques, on va se planter", a martelé Laporte. Dont le cap est simple : "nous avons trois ans pour être champions du monde au Japon".

Bernard Laporte, le président de la FFR

Bernard Laporte, le président de la FFRAFP

Retrouvez l'intégralité de l'entretien de Bernard Laporte en pages 2, 3 et 4 dans Midi Olympique ce lundi...

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