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Top 14 - Alain Tingaud (Agen) : "Cette enquête est la seule chose qui nous intéresse"

Tingaud : "Cette enquête est la seule chose qui nous intéresse"

Le 01/09/2017 à 14:30

TOP 14 - Si la décision de la commission d'appel de la FFR n'avait pas allégé sa sanction, le MHR aurait dû jouer son premier match de Top 14 contre le SUA sur terrain neutre… Il a finalement eu lieu à l'Altrad Stadium et Agen en a fait les frais (48-12). Le sujet a fait débat jeudi soir au sein du conseil de surveillance du SUA. Le président Alain Tingaud s'explique...

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Le SUA réunissait un conseil de surveillance jeudi soir afin d'évoquer les révélations sur les liens entre Bernard Laporte et Mohed Altrad et les décisions de la commission d'appel de la FFR allant dans le sens du MHR. Votre club, dominé par Montpellier en ouverture de la saison (48-12), entend t-il réagir ?

Alain TINGAUD : Nous avons débattu effectivement de la situation. Le SUA a fait ses constats mais nous n'allons rien faire. Nous souhaitons attendre les conclusions de la commission d'enquête diligentée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports. Cette enquête est la seule chose qui nous intéresse. Elle permettra, nous l'espérons de faire toute la lumière.

Sans la décision de la commission d'appel de la FFR, le MHR aurait du vous affronter sur terrain neutre. Eprouvez-vous de l'amertume ?

A.T : Même pas. Nous étions heureux d'affronter une grande, ou présumée grande, équipe du championnat et on savait que ça ne serait pas facile. Mais si nous avons perdu, c'est davantage à cause de nous qu'à cause du terrain où ce match s'est disputé. Il n'y a pas de sentiment de revanche par rapport à ça. On ne peut pas se permettre de déclarer quoi que ce soit par rapport à ce résultat : on a perdu, c'est un fait.

Alain Tingaud, le président d'Agen - Août 2017

Alain Tingaud, le président d'Agen - Août 2017Icon Sport

" Altrad ? Je ne tiens pas à lui parler. Aujourd'hui, je n'ai rien à lui dire. Et je crois que c'est pareil pour lui"

Votre discours doit-il s'entendre comme une volonté d'apaisement ?

A.T : Ce qui se passe a tellement d'impact sur le rugby et l'entache suffisamment pour que je n'ai pas envie d'en rajouter. Nous concernant, il faut être pragmatique : nous avons perdu ce match parce que nous n'avons pas été capables de le gagner, c'est tout. Maintenant, il faut avancer pour que le rugby et ceux qui le dirigent reviennent les pieds sur terre.

Avez-vous échangé sur la situation avec votre confrère de Montpellier, Mohed Altrad ?

A.T : Non. Je ne tiens pas à lui parler. Aujourd'hui, je n'ai rien à lui dire. Et je crois que c'est pareil pour lui.

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