Midi Olympique

Oscars Midi Olympique : La génération 87 pour conclure une soirée au plus près des étoiles

Oscars Midi Olympique : La génération 87 pour conclure une soirée au plus près des étoiles

Le 07/11/2017 à 23:26Mis à jour Le 07/11/2017 à 23:37

Les 64e Oscars Midi Olympique se sont tenus ce mardi à Paris, au cœur de la très prestigieuse place Vendôme. Acteurs du rugby, du sport en général et des arts et du spectacle, tous plus prestigieux les uns que les autres, étaient réunis pour assister à la grande soirée annuelle du journal du rugby.

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Tenue de soirée de rigueur, les trois cent convives des 64e Oscars Midi Olympique ont mis la barre très haut en terme d’élégance. Au niveau d’une soirée de gala chargée en VIP, de l’ex-nageur Florent Manaudou au basketteur Boris Diaw en passant par le handballeur Daniel Narcisse. "Je n’ai pas l’habitude de me sentir petit mais là, au milieu de tous ces grands gaillards, j’ai mal aux cervicales à force de regarder en l’air" nous glisse l’emblématique entraîneur de football Rolland Courbis, entre deux échanges avec Bernard Laporte.

Lopez, Corson et Dusautoir à l’honneur

Après un discours inaugural de président du groupe La Dépêche Jean-Michel Baylet, les journalistes Marie-Sophie Lacarrau et Clémentine Sarlat ont pris le relais pour une soirée mêlant actualité et souvenirs. Très attendu, l’Oscar d’or a été décerné à Camille Lopez, qui est venu chercher son trophée en béquilles, lui qui succède au palmarès à Maxime Machenaud. Du côté des filles, c’est la rennaise Lenaïg Corson qui a été primée.

Un des moments forts en émotion fut à coup sûr la remise de l’Oscar d’honneur à Thierry Dusautoir des mains de son ancien mentor à Toulouse Guy Novès. Un discours franc et poignant du sélectionneur du XV de France conclu par "Tu seras toujours mon ami" qui a fortement touché l’ancien capitaine des Bleus. "Il n’est pas du tout évident de me tirer une larme mais cette fois, je crois que vous avez réussi votre coup" a lâché, ému, le jeune retraité.

Et Blanco, Lagisquet, Charvet et consort montèrent sur scène...

La soirée s'est achevée par un Oscar de légende pour les héros de l'épopée de 1987, où Serge Blanco et ses partenaires avaient atteint la finale de la première Coupe du monde. Et un avoeu, celui de Jean-Pierre Garuet, qui a reconnu sur la scène du pavillon Vendôme avec un grand sourire avoir "pris un verre de vin avant la finale pour fêter ça". Un instant privilégié dans une soirée qui le fut tout autant.

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