Top 14, Perpignan, Sylvain Deroeux (transferts): "Vahaamahina est et reste à Perpignan"

Deroeux: "Vahaamahina est et reste à Perpignan"
Par Rugbyrama

Le 30/05/2013 à 11:56

Si Vern Cotter a exprimé son intérêt envers Vahaamahina, Sylvain Deroeux, le directeur général de Perpignan, a rappelé qu’il ne comptait pas le laisser partir.

Deroeux: "L’Usap n’est pas l’Armée du Salut"

Pour rappel, le technicien clermontois avait déclaré: "Un garçon comme Sébastien devrait déjà être là ! J'aimerais l'avoir et j'espère encore (...) Il ne faut pas laisser passer cette opportunité. Il faut savoir ce qu'on veut !". Pour le directeur général de l’Usap, il n’est pas question de laisser partir le joueur originaire de Nouméa (Nouvelle-Calédonie): "Ça fait plus de six mois que dure la campagne d'intox de Clermont au sujet de Sébastien. Un gamin de 21 ans que l'on a invité, tous frais payés, pendant trois jours à visiter les installations de Clermont ; sur qui on a entretenu la rumeur qu'il était libérable alors qu'il a encore un an de contrat à l'USAP ; jusqu'à cette interview de Cotter qui insiste encore […] Je veux juste rappeler qu'il possède dans son effectif quatre internationaux au poste de seconde ligne (Hines, Cudmore, Pierre, Jacquet, NDLR) et qu'il n'avait pas besoin d'un gamin de 21 ans pour gagner la Coupe d'Europe. Cotter a tout ce qu'il veut à Clermont en terme de joueurs, de logistique et de cash. Beaucoup d'entraîneurs se contenteraient de moins. Pendant six mois, nous n'avons pas répondu, maintenant, je dis stop ! Personne n'est à vendre à l'USAP. Le club ne bradera aucun joueur. L'Usap n'est pas l'Armée du Salut !".

Et l’ancien troisième ligne perpignanais de conclure: "Si Cotter voulait tellement Vahaamahina, il était à Brive jusqu'en juin 2011, à une heure d'autoroute de Clermont, il n'avait qu'à prendre sa voiture. C'est bien beau ensuite de donner des leçons à tout le monde. Cotter n'a aussi pas conservé Romain Taofifenua au centre de formation de l'ASM. Aujourd'hui, ça suffit. Sébastien est et reste à l'USAP. A bon entendeur…".

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