Bertrand GUIRY - perpignan castres - 30 mars 2013 - Icon Sport
 
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Top 14, Perpignan - Bertrand Guiry: "On ne se fait pas d'illusions"

Guiry: "On ne se fait pas d'illusions"

Par Midi Olympique
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Dernière mise à jour Le 02/04/2013 à 08:43 -
Par Midi Olympique - Le 02/04/2013 à 08:43
Après le revers de Perpignan à domicile face à Castres (20-21) samedi, Bertrand Guiry, le flanker de l'Usap, est conscient que son équipe a très peu de chances d'être au rendez-vous des barrages en Top 14. Mais il espère que les Catalans vont rebondir dès vendredi soir, en quart de finale du Challenge européen, contre Toulouse à Aimé-Giral. 

Considérez-vous que la qualification pour les phases finales est désormais impossible ?

Bertrand GUIRY: On était au courant qui si l'on perdait un de nos quatre derniers matchs, ce serait quasiment fatal. On ne se fait pas d'illusions.

On sent une grosse frustration...

B.G.: On a beaucoup de regrets après ce match contre Castres. Le CO nous a contré dès le début de la rencontre grâce à sa défense inversée. Pourtant, on a essayé de nous adapter, on a trouvé des solutions et on finit deux fois dans l'en-but adverse sans marquer. On revient à plusieurs reprises dans le match et ça ne se joue pas à grand-chose. Comme dans un rendez-vous de phase finale.

Comment expliquez-vous les difficultés observées en touche ?

B.G.: Cela fait deux matchs que nous sommes en difficulté dans ce secteur mais avant ces deux rencontres, nous étions à 86% de réussite sur nos propres lancers, ce qui faisait le troisième meilleur ratio du championnat. On a connu des problèmes contre le Racing, puis face à Castres qui possède l'un des meilleurs contres du Top 14. Cela fait partie des points négatifs. Mais il ne faut pas tout remettre en cause.

Comment rebondir maintenant ?

B.G.: On va vite passer à autre chose et laisser cette compétition de côté.

En effet, vous recevez Toulouse vendredi soir en quart de finale de Challenge européen. Cela signifie-t-il que vous lâchez le championnat ?

B.G.: On ne lâche pas du tout. On passe simplement sur une autre compétition, à savoir le Challenge, et il faudra être concentré à 200% sur celle-ci si on veut battre Toulouse. En temps voulu, on regardera de nouveau le championnat.

Avant cette réception, craignez-vous que la dynamique soit cassée à l'Usap ?

B.G.: C'est scientifique. Quand on gagne quatre matchs d'affilée puis qu'on en perd deux ensuite, il y a un truc de cassé. Nous sommes blessés mais nous ne sommes pas morts. Et on va tout mettre en oeuvre pour le prouver.