Paul Goze - président de Perpignan - DPPI
 
Article
commentaires
Top 14

Goze: "Le Top 16 est indispensable"

Goze: "Le Top 16 est indispensable"

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 20/02/2012 à 14:14 -
Par Rugbyrama - Le 20/02/2012 à 14:14
Paul Goze, le président de Perpignan, défend pugnacement l'idée d'un nouvel élargissement de l'élite, qu'il aurait voulu, en vain, dès 2012-2013. Il souligne qu'il continuera à se battre, le retour du Top 16 "étant vital". Et il réfute l'idée selon laquelle les joueurs participent à trop de matchs.

Quel est votre sentiment sur le dossier du Top 16 ?

Paul GOZE: Je regrette qu’on ne passe pas au Top 16 dès la saison prochaine. Il me paraît indispensable aujourd’hui pour l’implantation géographique du rugby. On a maintenant toutes les métropoles en Top 14. Le championnat n’a plus rien à voir avec celui d’il y a cinq ans. Mont-de-Marsan, Albi, Montauban, Bourgoin ont été remplacés par Toulon, Lyon, Bordeaux-Bègles, le Racing-Metro. Je me bats sur ce sujet depuis quatre ans. Ce n’est pas nouveau.

La volonté d’accélérer les choses dès la fin de la saison, en bloquant les descentes en Pro D2, laisse planer le soupçon de petites magouilles…

P.G: Justement, c’est tout le contraire ! Le faire cette année ne lésait personne. Il y a des inéquités qui sont apparues à cause de la Coupe du monde. Nous avons fait une connerie, moi le premier, en votant un calendrier avec autant de matchs de championnat pendant le Mondial. Le résultat, c’est une inéquité absolue. Trouveriez-vous sincèrement normal que des clubs comme Perpignan, Biarritz ou Bayonne, avec les effectifs qui sont les leurs, descendent en Pro D2 ? [...]

Certains défendent l’idée d’un Top 12…

P.G: Mais qu’ils le jouent entre eux ! L’équipe 1 de Toulouse contre l’équipe 2. Mettons-les avec les Clermontois et qu’ils disputent entre eux la Michelin Airbus Cup… Économiquement, pour les clubs, le retour au Top 16 est indispensable. Par ailleurs, je m’insurge contre l’idée selon laquelle les joueurs jouent trop. Au contraire, ils ne jouent pas assez! Sauf les trente internationaux, bien sûr, pour lesquels il faut trouver des aménagements. À l’Usap, à part Mas qui joue tout, les autres joueurs tournent au maximum à vingt-deux ou vingt-trois matchs par saison. Qu’on ne me dise pas que c’est trop…

Retrouvez l'intégralité de l'interview, sur une page, du président de Perpignan Paul Goze...