Pierre Berbizier - Racing Stade français - 5 mai 2012 - Icon Sport
 
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Berbizier: "Lanta et Deylaud méritaient une meilleure sortie"

Berbizier: "Lanta et Deylaud méritaient une meilleure sortie"

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 08/05/2012 à 18:47 -
Par Rugbyrama - Le 08/05/2012 à 18:47
Interrogé en conférence de presse sur la situation des entraîneurs agenais Christian Lanta Christophe Deylaud, toujours absents cette semaine de l’entraînement, Pierre Berbizier a tenu à apporter son soutien.

Revenant sur le cas des entraîneurs du SU Agen, équipe qu’il affrontera samedi à l’occasion de la dernière journée de Top14, le manager du Racing-Métro 92 Pierre Berbizier a souhaité affirmer son soutien auprès de ses collègues. "Je déplore ce que vivent Christian Lanta et Christophe Deylaud en ce moment. Ils ont prouvé suffisamment, avec Agen notamment. Je regrette qu'ils soient dans cette position, ils méritaient une meilleure sortie. Mais ils se sont opposés au duo Tingaud-Dubroca (président et vice-président d'Agen)...".

Berbizier, un relationnel compliqué avec Agen

Pour rappel, Christian Lanta et Christophe Deylaud avaient été écartés de la direction de l’effectif professionnel agenais uniquement pour le déplacement du club à Bayonne, leur futur club, samedi dernier. Absents de l’entraînement lundi matin, le divorce semblait consommé entre les deux parties. L'histoire entre Agen et le duo Lanta-Deylaud se terminait ainsi. Les dirigeants du club agenais ont alors demandé à Jean-Jacques Crenca de poursuivre son intérim à la tête de l'équipe lot-et-garonnaise pour le dernier match et la réception du Racing-Metro à Armandie samedi. Une situation que Pierre Berbizier déplore. "Vous savez, les entraîneurs sont certainement le corps de métier le moins solidaire et sur lequel on tape facilement. L'entraîneur est toujours celui qui a tort".

Ancien joueur du SUALG (alors appelé simplement SUA) pendant cinq saisons, Pierre Berbizier garde un relationnel compliqué avec le club lot-et-garonnais. Avec cinq demi-finales, trois finales et un titre (1988) la partie sportive est flamboyante. En coulisse, les choses sont plus compliquées. "Ça a été une belle période pour moi jusqu'au moment où, sur décision de Ferrasse et Dubroca, le rugby s'est arrêté comme ça d'un coup sans pouvoir le terminer sur le terrain. C'est comme ça, mais j'ai passé cinq belles saisons à Agen, c'est ce que je retiens en priorité".