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XV de France - Bernard Laporte fixe l'objectif de remporter trois tests en novembre 2017

Laporte maintient Novès à son poste et fixe l'objectif de remporter 3 tests en novembre

Le 25/06/2017 à 12:15Mis à jour Le 25/06/2017 à 15:29

TEST-MATCH - Le président de la FFR, Bernard Laporte, a renouvellé sa confiance en son sélectionneur Guy Novès, malgré une tournée d'été décevante. Il se veut optimiste pour l'avenir, notamment grâce aux dispositions qui vont être mises en place, et a fixé l'objectif de trois victoires lors des prochains tests de novembre.

Bernard Laporte et Guy Novès

Bernard Laporte et Guy Novès Icon Sport

Toutefois, pour le président de la FFR, il est grand temps d'agir. "Je ne peux pas accepter qu'on soit la 8e nation mondiale". Et de fixer des objectifs très clairs pour la saison prochaine : "En novembre, il faut qu'on gagne trois matches sur quatre". Cela stipule de battre au moins une fois les All Blacks (les XV de France affrontera par deux fois la Nouvelle-Zélande, puis défiera le Japon et l'Afrique du Sud, NDLR).

" Ces réformes-là, il aurait fallu les mettre en place il y a dix ans. Les autres pays se sont réformés et, nous, on n'a rien fait. Aujourd'hui, on le paie cash"

Bernard Laporte, après l'Assemblée Générale de la FFR qui s'est tenue cette semaine à Bourges, se veut optimiste pour la suite. Il croit sincèrement que les choses vont bouger avec les nouveaux accords trouvés avec la LNR. Avec notamment les dix semaines de "coupure" accordées aux 45 membres de la liste Elite. "C'est la première fois qu'un joueur international va avoir dix semaines de récupération et de préparation. On va avoir des joueurs plus frais et plus disponibles pour le haut niveau".

Bernard Laporte

Bernard LaporteIcon Sport

S'il souhaite faire de gros efforts pour le XV de France, il n'en oublie pas toutes les carences au sein du rugby hexagonal. "Ces réformes-là, il aurait fallu les mettre en place il y a dix ans. Les autres pays se sont réformés et, nous, on n'a rien fait. Aujourd'hui, on le paie cash". Il insiste sur la formation. "Nous voulons à nouveau former nos éducateurs et pénétrer le mouvement scolaire". Avant de conclure : "C'est surtout entre 16 et 20 ans que la différence avec les autres nations se fait. Nos compétitions ne permettent pas à nos jeunes de progresser. C'est ça qu'il faut revoir".

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