Rugbyrama

Wasps, Louis Picamoles, Maro Itoje, Saracens... qu’attendre du retour de la Premiership ?

Wasps, Picamoles, Itoje, Saracens... qu’attendre du retour de la Premiership ?

Le 01/09/2016 à 12:15

PREMIERSHIP - Ce week-end, le championnat d’Angleterre reprend ses droits ! Les stars se multiplient, le jeu est omniprésent, la formation exemplaire. Plus appétissante et plus dense que jamais, la Premiership s’annonce indécise... et spectaculaire !

Le joueur à suivre : Maro Itoje

Il est prématuré de présenter Maro Itoje comme la vedette du championnat outre-manche. C’est même certainement abusif de prétendre qu’il est déjà le meilleur d’Angleterre à son poste. La concurrence est énorme et la bataille fait rage entre Parling, Lawes, Kruis, Launchbury, Atwood, Slater, Williams... Pourtant, la saison du deuxième (ou troisième) ligne sera scrutée de près.

Maro Itoje (Saracens) meilleur joueur européen de l'année

Maro Itoje (Saracens) meilleur joueur européen de l'annéeIcon Sport

Le club qui va faire du bruit : les Wasps

On aurait pu citer indistinctement n’importe quel outsider qui souhaite prendre le pouvoir : les Saints, les Chiefs, les Sharks, les Tigers ou encore les Harlequins. Mais cette saison, la formation la plus excitante du royaume se trouve à Coventry. Les Wasps affichent un potentiel offensif sans égal. Les arrières se nomment Joe Simpson, Elliot Daly, Danny Cipriani, Jimmy Gopperth, Kyle Eastmond, Frank Halai, Christian Wade, Sailosi Tagicakibau

Christian Wade (Wasps) - avril 2016

Christian Wade (Wasps) - avril 2016Icon Sport

La recrue que les Français attendent : Louis Picamoles

Louis Picamoles

Louis PicamolesIcon Sport

Première indication, son staff semble pleinement satisfait du rendement de l’ancien Toulousain. Deuxième indice qui laisse penser qu’il va s’épanouir, il est le seul numéro huit pur et dur de l’effectif. Si Tom Wood peut faire de plus ou moins longs intérims dans le couloir, la porte est grande ouverte pour que Picamoles s’impose. Reste une question : la troisième ligne Wood-Clarke-Picamoles n’est-elle pas la plus effrayante d’Angleterre ? Un indice : Calum Clarke (1,93 m, 111 kilos) est le plus petit gabarit parmi les trois…

Le coach qui a tout à prouver : Todd Blackadder

Voila 18 ans que les supporters attendent un trophée… Avec un effectif qui nourrit largement l’équipe d’Angleterre (8 internationaux), avec des recrues clinquantes et attendues (Faletau, Charteris, Fotuali'i) et avec une équipe stable, l’attente est énorme et légitime. La chance de Blackadder ? La saison dernière reste un énorme gâchis : éliminé des les phases de poules sur la scène continentale, 9e et non qualifié pour les phases finales en championnat, Bath ne peut que faire mieux.

L’équipe qui n’a plus rien à démontrer : les Saracens

Le doublé n’est donc pas impossible… Les Sarries ont fait ce que les Wasps et les Tigers avaient déjà fait avant eux en Angleterre : remporter le titre européen et le championnat. Avec quatre petites défaites sur toute la saison, le Saracens ont été impressionnants de maitrise durant près de 9 mois. Les armes de Watford, typiquement anglaise : grosse conquête, grosse défense, gros buteur. Et un contingent non négligeable de joueurs qui peuvent vous faire totalement vriller : Ashton, Farrell, Itoje (provocateur insupportable malgré son âge)… La maitrise totale d'une arme psychologique de premier ordre.

Les Saracens champions d'Europe

Les Saracens champions d'EuropeIcon Sport

A cette base solide et cet effectif quasi-imbattable de l’an dernier s’ajoutent des pièces rapportées. Des recrues qui en disent long sur les ambitions des Sarries. Schalk Burger, Sean Maitland, Vincent Koch et un champion olympique, le colosse Savenaca Rawaca. Une équipe de monstres. Ni plus, ni moins.

0
0