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RUGBY - COUPE DU MONDE 2023 - Même sans le président Emmanuel Macron, France 2023 est serein

Même sans Macron, France 2023 est serein

Le 26/09/2017 à 07:00Mis à jour Le 26/09/2017 à 11:32

COUPE DU MONDE 2023 - Le grand oral passé, Bernard Laporte et l’aéropage France 2023 sont rentrés lundi soir en France avec le sentiment du devoir accompli. Leur dossier a reçu un très bon accueil.

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"Voilà une bonne chose de faite", affirme Bernard Laporte en s’installant dans l’Eurostar. Lundi matin, la délégation française passait son grand oral. Les Français étaient les premiers à affronter le conseil de World Rugby, juste avant l'Irlande et l'Afrique du Sud. L’équipe de France 2023 avait passé tout son dimanche à répéter et c'est un passage sans couac qui s'est déroulé, où chacun a joué son rôle.

La ministre des Sports Laura Flessel ? Elle était venue apporter la caution de l’Etat français et a martelé toute la matinée que le soutien de l’Etat au projet était "inconditionnel". Des mots qui ne parvenaient pas, pour autant, à faire regretter l'absence du président de la République, Emmanuel Macron, qui n'a même pas transmis une vidéo pour appuyer le dossier porté par la FFR. Les adversaires, notamment irlandais, n'ont pas raté une si belle occasion d'attaquer les Français en coulisses...

"On va continuer d'aller prêcher pour notre paroisse"

De son côté, Sébastien Chabal a joué les gardes du corps des enfants de Jonah Lomu ; il a surtout amené une dimension émotionnelle au projet quand Claude Atcher s'est chargé de détailler les aspects purement techniques. Bernard Laporte, lui, fut désigné chef de meute. "Il était important que le message véhiculé fasse transparaître notre cohésion, mais aussi la solidité du dossier France2023", glisse-t-il après quatre jours d'un marathon qui l'a mené de Milan en Avignon, jusqu'à Paris pour quelques heures de sommeil et enfin Londres.

Tout ça avec un objectif : ramener le Mondial en France. "On a l’impression que les préconisations que rendra World Rugby le 31 octobre seront déterminantes. On ne veut surtout pas commencer à penser que c’est déjà gagné mais on se dit aussi qu’il va être difficile, ensuite, de voter contre cet avis", poursuit le patron de la FFR. Pourquoi ? "Parce que les critères fixés par World Rugby sont très élevés. Et j’ai franchement l’impression que l’on y a très bien répondu", conclut-il. "On va continuer d'aller prêcher pour notre paroisse. Début octobre, France2023 se rendra donc au pays de Galles et au Japon". L'aventure est en marche.

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