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Thierry Dusautoir (Stade toulousain): "Rien n'est fixé en ce qui concerne mon avenir"

Dusautoir: "Rien n'est fixé en ce qui concerne mon avenir"
Par AFP

Mis à jourLe 22/10/2014 à 09:14

Publiéle 22/10/2014 à 09:13

Mis à jourLe 22/10/2014 à 09:14

Publiéle 22/10/2014 à 09:13

Article de AFP

Top 14, Champions Cup, Toulouse, Coupe du monde... Thierry Dusautoir a balayé toute l'actu le concernant. Et espère que son "meilleur souvenir est à venir".

Vous venez d'enchaîner trois victoires avec Toulouse après une série noire de cinq défaites, ça doit faire du bien ...

Thierry DUSAUTOIR: Bien sûr, on est contents de retrouver enfin la victoire face à de grosses écuries (Stade Français, Toulon en Top 14, Montpellier en Coupe d'Europe, ndlr) devant notre public après une période qui a été difficile pour nous.

Comment l'avez-vous vécu cette série noire en tant que capitaine ?

T.D: Ça fait partie du job. Mon travail est d'analyser les choses de façon objective, de mettre un peu à part les critiques. L'important durant cette période, c'était de dire aux gars 'ça va revenir et il faut surtout pas se décourager' car ça aurait vraiment été catastrophique. On a continué à travailler, on est restés quelque part têtus pour retrouver petit à petit la confiance. J'espère que cette année, car je suis en fin de contrat et que je ne sais pas ce que sera mon avenir au Stade Toulousain, constituera aussi une grande année pour nous, même si évidemment, aujourd'hui à la huitième place du championnat, on est encore loin.

Qu'attendez-vous du match contre Bath ?

T.D: Réussir à gagner un match à l'extérieur en Coupe d'Europe, ce serait vraiment un bol d'air supplémentaire, même si on sait que le match sera très compliqué car après avoir perdu le premier match (à Glasgow), ils seront prêts à nous recevoir.

Est-ce que la Coupe d'Europe vous fait vibrer alors que le Top 14 reste la priorité pour Toulouse en ce moment ?

T.D: C'est quelque chose de différent, on sort de notre quotidien, c'est un rythme qui se rapproche du haut niveau international. C'est une compétition que j'aime jouer. L'histoire de Toulouse parle d'elle-même, c'est un club qui aime la Coupe d'Europe même si force est de constater qu'on a besoin d'engranger des points aussi en championnat.

" J'espère que mon meilleur souvenir, il est à venir"

Certaines rumeurs vous donnent partant en Angleterre, avez-vous envie de finir votre carrière à l'étranger ?

T.D: Le championnat anglais est quelque chose qui m'a toujours bien plu mais après rien n'est fixé en ce qui concerne mon avenir. Des contacts avec des clubs, oui bien sûr il y en a, mais après une prise de décision n'est pas encore définitive.

La tournée d'automne du XV de France va être particulièrement importante alors que la Coupe du monde se profile dans un an...

T.D: C'est clair que l'objectif du XV de France, au bout de cette ligne droite d'un an, ça va être la Coupe du monde. Sur les deux dernières années, les résultats du XV n'ont pas été satisfaisants, on est conscients qu'on a du retard par rapport aux nations du Sud, on continue à chercher les solutions notamment offensives.

En tant que capitaine, est-ce que ces mauvaises performances du XV de France vous ont fait douter, vous remettre en question ?

T.D: Quand on est capitaine, on est toujours atteint par les résultats de l'équipe. Quand on a perdu, évidemment, on se sent responsable, on cherche toujours à comprendre. Après y a pas non plus à se torturer, il faut aller de l'avant et donner le maximum de confiance à l'équipe.

Cela sera votre dernière Coupe du monde, quel est votre plus beau souvenir dans cette compétition ?

T.D: Jouer une finale (en 2011), c'est arrivé à peu de joueurs dans le monde après ça aurait été encore plus grand de pouvoir être champions mais on échoue à deux points. A l'Eden Park face aux All Blacks, c'est une affiche de rêve mais je pense toujours que le match le plus important c'est celui qui arrive donc j'espère que mon meilleur souvenir, il est à venir.

Cela pourrait se reproduire une finale...

T.D: Bien sûr, peut-être pas face aux All Blacks mais de toute façon, on travaille pour ça, on ne travaille pas pour jouer la finale mais pour la gagner.

Thierry Dusautoir, 43 capitanat avec les Bleus, un record
Thierry Dusautoir, 43 capitanat avec les Bleus, un record - Icon Sport
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