Le joueur aurait pu les dire dans les minutes suivant la défaite contre les Bleus (19-12), en quart de finale de la Coupe du Monde. "Je ne me souviens pas spécialement d'avoir dit ça, mais c'est possible". Il s'agirait pour lui d'une phrase à prendre au second degré : "C'est le genre de facéties que je dis et ceux qui me connaissent le savent".
Par ailleurs, il est très déçu par les témoignages de joueurs à son encontre et par les fuites du rapport. Il déclare aussi ne pas comprendre qu'on puisse lui attribuer une telle motivation. "Bien que les primes soient les bienvenues avec l'avènement du professionnalisme, c'est la dernière chose à laquelle on pense quand on joue au rugby". Pour lui, cette pensée a pu le traverser après des centaines d'autres dans le vestiaire alors qu'il était sous le choc et désespéré.

























