Henry Chavancy - racing bordeaux-bègles - 1 septembre 2012 - Icon Sport
 
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Coupe d'Europe

Le Racing va savoir

Le Racing va savoir

Par Rugbyrama
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Dernière mise à jour Le 06/12/2012 à 15:59 -
Par Rugbyrama - Le 06/12/2012 à 15:59
Rassurés par un précieux succès acquis face au voisin et rival parisien, le Stade français (23-15), les Racingmen abordent samedi le second épisode européen avec un petit capital confiance sur lequel ils comptent s’appuyer.
 

Quoi de mieux que la victoire d’un derby pour panser les blessures de l’âme ? Pris dans un contexte extra-sportif étouffant, en proie à des doutes accumulés lors d’une triste série de cinq revers consécutifs (dont deux à domicile) les Franciliens ne bombaient pas le torse au moment de pénétrer sur la pelouse du Stade de France, où ils allaient affronter le Stade français. Ni après d’ailleurs, tant la manière fut décevante, mais l’essentiel était ailleurs : ces quatre points replaçaient le club des Hauts-de-Seine dans la course à la qualification, à cinq points der Grenoble, sixième. Soulagés par ce succès, les Racingmen peuvent aborder l’épisode européen avec davantage de décontraction.

Et d’ambitions, par la même occasion: "Nous voulons remporter ces deux matchs face à Edimbourg et rester en course dans cette compétition. Et c'est vrai que cette rencontre face au Stade Français nous a permis de retrouver un petit peu de confiance et ainsi aborder ce rendez-vous européen avec beaucoup d'envie et de volonté. On a fait un bon match samedi au Stade de France et celui-ci faisait suite à de nombreuses contres performances. À nous de continuer sur cette voie là", a positivé Henry Chavancy, qui fut l’un des plus en vue au Stade de France, sur le site internet du club francilien.

Edimbourg, ou le douloureux souvenir...

Troisièmes de la poule 1 avec une victoire et une défaite au compteur, les Racingmen savent que cette réception des Ecossais est "capitale si nous voulons rester dans la course à la qualification pour les quarts. On sait qu'un revers à domicile est quasiment synonyme d'élimination", a assuré le centre. Mais ce n’est pas tout. Il existe un passif entre ces deux équipes qui, lors de la dernière édition, s’étaient livré de superbes batailles, riches de ribanbelles d’essais. Seulement voilà, les deux confrontations avait tourné à l’avantage des Ecossais: 48-47 dans un Murrayfield au deux tiers vide, et 24-27 à Colombes: "Nous avons à cœur de prendre une revanche face à ces Écossais qui nous avaient battus l'an dernier", a confirmé Chavancy. Cette fois, les Ecossais, déjà éliminés en raison de deux défaites non bonifiées, n’auront plus rien à perdre. La pression pèsera donc sur les Franciliens. Un peu comme avant le derby francilien, en quelque sorte. Pour le même résultat ?