Jean Marc Doussain - Toulouse ospreys - 8 decembre 2012 - Icon Sport
 
Coupe d'Europe

Doussain: "Tout le monde va m’aider"

Doussain: "Tout le monde va m’aider"

Par Rugbyrama
Dans cet article
Dernière mise à jour Le 14/12/2012 à 10:55 -
Par Rugbyrama - Le 14/12/2012 à 10:55
Le Toulousain Jean-Marc Doussain devrait débuter à l'ouverture sur le terrain des Ospreys, samedi. Et buter. Une pression supplémentaire pour l'habituel demi de mêlée Rouge et Noir, qui compte sur ses partenaires pour l'épauler.
 

Bien que formé à l’ouverture, vous disputerez certainement samedi votre septième match comme numéro 10 en équipe première. Le plus important?

Jean-Marc DOUSSAIN: Je ne connaissais pas cette statistique… Il est vrai que, même si j’avais dépanné un peu l’an dernier à l’ouverture pendant les doublons du Tournoi, je m’étais plutôt fixé à la mêlée cette saison. Je vois cette rencontre comme une chance de donner le maximum. Bien sûr, pour les automatismes, ce n’est pas forcément facile. Heureusement, les vingt minutes que j’ai jouées le week-end dernier ne se sont pas trop mal passées.

Sauf que le match était déjà plié. Débuter une rencontre est totalement différent…

J-M.D.: C’est vrai. La dernière fois que j’ai été titularisé à l’ouverture, contre Bordeaux, cela s’est un peu moins bien déroulé. L’équipe avait eu un match difficile, et pour ma part, j’avais manqué au respect des consignes. Il s’agit d’un match à oublier, d’autant que celui de samedi sera d’un autre niveau. Les Gallois seront revanchards: il faudra bien défendre, occuper efficacement le terrain. Mais il y aura beaucoup de bons joueurs autour de moi derrière, le retour de Thierry Dusautoir en troisième ligne… Tout le monde va m’aider.

A ces responsabilités, il faudra en outre ajouter celle des tirs au but. Une pression supplémentaire?

J-M.D.: Je sais que je dois accomplir un gros travail à ce sujet. Ce n’est pas toujours facile, car en tant que demi de mêlée je dois aussi travailler ma passe et le jeu au pied spécifique du neuf, et qu’en ce moment je bosse les gammes du poste d’ouvreur. Heureusement, Jean-Baptiste Elissalde a connu la même chose et m’apporte beaucoup de par ses conseils.

Comment avez-vous analysé vos échecs de samedi dernier?

J-M.D.: Je ne veux pas me cacher. La première transformation ne passe pas loin, mais la deuxième était complètement loupée… Manquer une frappe, ça arrive, mais sur le moment, ça énerve. Après cet échec, je me souviens m’être dit qu’il fallait que je m’impose une séance dès ce lundi… (rires) Heureusement, il y a eu cette pénalité à la 80e. Comme le bonus était acquis et qu’il n’y avait aucun intérêt à aller en touche, elle m’a un peu remis en confiance !

Craignez-vous, comme l’an dernier contre les Harlequins, un "retour de bâton" après une première victoire facile?

J-M.D.: Non, car l’analyse du match nous a montré qu’il y avait beaucoup de choses à redire, et que le score final était peut-être trompeur. Nous aurions pu être menés à la mi-temps, après avoir pourtant dominé les vingt premières minutes. L’équipe n’est pas dans le même confort qu’il y a un an, s’est remis en question par rapport à la victoire. Et puis, il y a l’enjeu… Ce match est un petit huitième de finale. Le résultat pourra soit nous faire basculer du bon côté, soit nous contraindre à gagner à Leicester tout en comptant sur les résultats des autres. Tant que l’on gagne, on maîtrise notre destin.

 
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