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Fékitoa se confie

Fékitoa se confie

Le 08/12/2017 à 09:49Mis à jour Le 08/12/2017 à 09:55

Arrivé fin octobre, le centre, champion du monde 2015, Malakai Fékitoa, est devenu la plaque tournante du jeu toulonnais. Pour Midi Olympique, il a accepté de revenir sur son départ de Nouvelle-Zélande, sa proximité avec son frère et son premier mois en France.

Le trois-quarts centre qui depuis son arrivée à Toulon, fait l’unanimité autour de lui, a accordé un long entretien à Midi Olympique dans son édition de vendredi. Il revient sur ses premiers pas au RCT.

"Je ne connaissais rien de la ville, de la nourriture ou simplement de la culture. Il y avait donc forcément une part d’appréhension et d’incertitude. Je suis agréablement surpris. Je vais trouver mon équilibre ici, je le sais. D’autant qu’au sein du club, j’ai eu la chance d’être particulièrement soutenu par les gars. Ils me conseillent sur les choses à faire, les endroits à visiter, ceux pour faire mes courses, où aller manger. J’adore ma nouvelle vie… En termes de rugby, c’est très enrichissant. La ville est top et les gens sont fous de rugby. Ce sont de vrais supporters, comme il en existe peu ailleurs. Il n’est pas rare qu’on m’interpelle dans la rue pour me demander des photos ou me taper sur l’épaule. Cela a fini de me convaincre que j’avais pris une bonne décision en rejoignant Toulon", affirme-t-il.

Malakai Fekitoa (RCT), face au Racing de Yannick Nyanga - Top 14, 19 novembre 2017

Malakai Fekitoa (RCT), face au Racing de Yannick Nyanga - Top 14, 19 novembre 2017Getty Images

Il s’avoue aussi surpris par l’engouement autour du club. "La pression est forte à Toulon mais, de l’extérieur, on ne perçoit pas vraiment ce qui se passe. Le groupe travaille énormément, et nous répondrons présents lors des grands rendez-vous. On s’est fixé des objectifs très importants : remporter le championnat et la Coupe d’Europe. Il ne faut pas s’affoler après une défaite, gardons confiance. La meilleure façon de gérer la pression c’est de redoubler d’efforts à l’entraînement. Des matchs, on en a perdu et on en perdra d’autres. On doit collectivement apprendre de chaque revers. La saison est longue jusqu’au titre et il ne faut pas faire preuve d’impatience".

Retrouvez l’intégralité de l’entretien…

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