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Pour l'UBB, un saut dans l'inconnu

Pour l'UBB, un saut dans l'inconnu

Le 12/10/2017 à 10:26Mis à jour Le 12/10/2017 à 11:22

CHALLENGE CUP - Vendredi , les Girondins affronteront les champions de Russie à Krasnoyarsk, en Sibérie. Comment ont-ils préparé ce déplacement pour le moins atypique ?

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Les Bordelais sont arrivés à Krasnoyarsk jeudi matin, aux aurores, et affronteront le champion de Russie (Eniséi) vendredi, à 15h00 locales. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce premier déplacement de Challenge Cup constitue pour l'Union Bordeaux-Bègles un saut dans l'inconnu.

Jacques Brunel, le coach girondin, explique : "Il y a déjà quelques années que je suis dans le monde du rugby. Mais c'est la première fois que je conduis une équipe en Russie, au fond de la Russie, même. En très peu de temps, il nous faut absorber le long voyage (6000 kilomètres), le décalage horaire (+ 5 heures) et nous adapter à des conditions climatiques particulièrement difficiles : je crois que nous avons perdu environ 25 degrés en deux jours".

Cette rencontre de Challenge Cup se déroulera donc par -2 degrés et à la veille du match opposant le Stade français à Krasny Yar, l'autre équipe de la ville. Brunel poursuit: "Nous avons choisi de nous déplacer avec une équipe un peu rajeunie. Nos cinq internationaux (Loann Goujon, Clément Maynadier, Baptiste Serin, Jefferson Poirot et Nans Ducuing) sont ainsi laissés au repos, en vue de la tournée d'automne".

Et que dire d'Enesei, le champion de Russie ? Les coéquipiers du Letton Uldis Saulite, un golgothe aux paluches dissuasives, incarnent de très loin l'équipe la mieux organisée de la fédération russe. Jean-Bapstiste Dubié, le capitaine de L'union Bordeaux-Bègles, analyse : "Ces derniers jours, nous avons pu glâner pas mal d'informations sur Eniséi. Les Russes ne sont pas seulement costauds. Ils portent beaucoup le ballon et s'épanouissent dans un jeu aéré, sous des conditions climatiques qu'ils maîtrisent nécesairement mieux que nous. Nous devons donc nous attendre à beaucoup défendre".

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