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Les hommes clefs du staff pour France 2023

Les hommes clefs du staff pour France 2023
Par Jérôme Prevot via Midi Olympique

Le 26/04/2019 à 12:39Mis à jour Le 26/04/2019 à 17:39

XV DE FRANCE - Ils seront six techniciens principaux à la tête du XV de France avec pour mission de remporter la Coupe du monde en France. Un duo manager-sélectionneur, Ibanez-Galthié et un quatuor d’entraîneurs Servat-Ghezal pour les avants, Labit-Edwards pour les trois-quarts. Dans son édition du jour, Midi Olympique fait les présentations.

Shaun EDWARDS

L’ex-binôme de Gatland vient de dire non à Wigan avec qui il s’était engagé verbalement. On pensait que la fin de l’option Gatland ferait baisser ses actions mais Bernard Laporte tient vraiment beaucoup à lui. En plus, Raphaël Ibanez ne manque jamais une occasion de rappeler combien Edwards l’a impressionné quand il était aux Wasps. Mais parallèlement, la Fédération galloise laisse dire qu’elle est en contacts avancés pour le garder dans son staff aux côtés de Wayne Pivac. Shaun Edwards est une vraie pointure outre-Manche, l’un des inventeurs de la "défense inversée". Son palmarès est éloquent avec les Wasps et Galles : quatre championnats d’Angleterre, trois Coupes d’Europe, quatre Tournois dont trois grands chelems.

Shaun Edwards - galles - 9 mars 2013

Shaun Edwards - galles - 9 mars 2013Icon Sport

Fabien GALTHIE

Karim GHEZAL

L’actuel entraîneur des avants de Lyon, sera le référent pour la touche des Bleus de Galthié. Son nom a été glissé par Pierre Mignoni, qui n’envisageait pas de quitter le Lou sans lui. Finalement, Mignoni a préféré honorer son contrat jusqu’en 2023, mais Karim Ghezal devrait lui partir avec les Bleus. Renseignement pris, Galthié et Laporte comptent sur celui qui passe pour l’un des meilleurs spécialistes de la touche de France. "Élevé" par Laurent Travers, parfait mentor, il connaît donc aussi très bien Laurent Labit. Son intégration au sein de ce staff devrait en être facilitée.

Karim Ghezal (Lyon)

Karim Ghezal (Lyon)Rugbyrama

Raphaël IBAÑEZ

Cela ne se sait pas, mais le Landais était de toutes les hypothèses de Bernard Laporte: Gatland, Galthié, Mignoni; pour le président de la FFR, Ibanez doit être le manager à l’anglaise qui manque au XV de France depuis le départ de Jo Maso. Les deux hommes discutent depuis le début du Tournoi des 6 Nations 2019 en vue d’une future collaboration. L’ex-talonneur des Bleus a prévenu très tôt, Laporte sur son expérience à venir durant l’été en Nouvelle-Zélande. Dans le staff Galthié, il ne devrait pas intervenir directement sur le terrain, mais participera aux discussions sur les compositions d’équipe. Il doit être le lien entre les coachs et les joueurs, mais aussi avec la presse, les partenaires. Son sens de la diplomatie sera précieux.

Vidéo - Ibañez, futur manager des Bleus

00:30

Laurent LABIT

S’il n’était pas le premier choix de Bernard Laporte, dans l’esprit de Galthié si. Les deux hommes se connaissent depuis longtemps, ont été partenaires à Colomiers et n’ont jamais coupé le cordon. La piste Mignoni refroidie, l’ancien numéro 9 a appelé l’ancien ouvreur pour lui proposer un poste avec des prérogatives élargies. Il s’occupera de l’animation offensive et aura son droit de regard sur la composition d’équipe. Une fois sa décision prise, Labit en a informé Laurent Travers, son alter ego depuis quinze ans, puis son président Jacky Lorenzetti.

William SERVAT

L’aventure entre William Servat et les Bleus débute par un coup de foudre. Lorsque, après la Coupe du monde 2003 et la retraite de Raphaël Ibañez, Bernard Laporte décida de faire du Toulousain son successeur… En effet, après ses cinq premières sélections en 2004, "la Bûche" garnissait déjà son palmarès d’un premier grand chelem, et semblait parti pour une longue et linéaire carrière en bleu. Trois ans après sa dernière sélection et à l’âge de 30 ans, Servat revenait alors avec l’appétit d’un junior pour repousser la concurrence de Szarzewski dans un premier temps, et surtout jouer un rôle prépondérant dans la dernière victoire des Bleus face aux Néo-Zélandais sur leurs terres (à Dunedin en 2009, 27-22, où il inscrivit son premier essai international), avant d’enchaîner avec la conquête du grand chelem 2010 (un essai contre l’Irlande) puis la Coupe du monde 2011 en Nouvelle-Zélande, qui vit les Bleus s’incliner d’un cheveu en finale à l’Eden Park face aux All Blacks (8-7).

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