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Doumayrou : "Une préparation dont on n'a pas l'habitude"

Doumayrou : "Une préparation dont on n'a pas l'habitude"
Par Jérôme Prevot via Midi Olympique

Le 05/08/2019 à 17:26Mis à jour Le 06/08/2019 à 14:22

PRÉPARATION COUPE DU MONDE 2019 - Le trois quart centre de La Rochelle fait partie de la liste des 31 sélectionnés prioritaires. Il a finalement bien survécu aux mouvements du staff. Il compte désormais 13 sélections et ses qualités sont de plus en plus reconnues.

Rugbyrama : Vous allez retrouver les contacts lors des entraînements de Valence ? Dans ce contexte particulier, est ce qu'on pense aux risques de blessure ?

Geoffrey Doumayrou : Avant les exercices, on en parle un peu entre nous, mais une fois qu'on a démarré le jeu, on n'y pense plus. On se donne à fond tout simplement.

Qu'avez vous fait durant les cinq jours de coupure après la stage de Monaco-Cap d'Ail ?

G.D. : Moi j'avais du boulot, je m'occupais de ma fille qui est née il y a une semaine grosso modo. J'étais avec elle, ça a rendu mes nuits compliquées. Justement, je suis content d'être ici pour passer de meilleures nuits, mais quand je suis parti, j'avais un peu mal au coeur, mais c'est comme ça. Je suis parti en cours de stage du Cap d'Ail pour rejoindre mon épouse qui était en train d'accoucher. Mais j'avais un petit programme à respecter, de temps en temps je partais de l maison pour aller m'entraîner. Heureusement car la reprise ici à Valence a été dure.

Cette préparation est réputée dure. Mais avec tous ces changements, elle n'est pas monotone, c'est au moins ça, non ?

G.D. : Oui, le fait de changer régulièrement d'endroit, c'est intéressant. On évite la routine, le fait de changer ça permet d'être toujours positif et de vouloir tout donner lors des entraînement. L'explication de notre présence ici, c'était la chaleur et je crois que nous sommes servis.

6 Nations 2019 - Geoffrey Doumayrou (France)

6 Nations 2019 - Geoffrey Doumayrou (France)Icon Sport

Vous attendiez-vous à ce genre d'intensité dans la préparation ?

G.D. : Non car c'est une préparation qu'on n'a pas l'habitude de faire en club. En club, on travaille "la caisse", les longues distances pour être performants toute la saison, même si on fait des rappels. La préparation du XV de France d'avant la Coupe du Monde, c'est pour être au sommet dans un mois et demi, en trouvant de l'explosivité et du dynamisme. Ce n'est pas du tout le même type d'exercices et quand on n'a pas l'habitude, c'est toujours plus dur.

Ce stage de valence est prévu pour expérimenter les lancements de jeu….

G.D. : Oui, nous allons vraiment entrer dans le rugby, tout en gardant une notion de préparation physique. Même au moment des matchs amicaux nous serons en période de préparation physique, ce qui nous offrira peut-être des moments difficiles. Tout le staff nous l'a bien fait comprendre. On sait que ce sera dur pendant environ un mois.

Vous avez désormais un staff très fourni. Ceci pose-t-il des problèmes d'écouter autant d'entraîneurs ?

G.D. : Oui d'accord, il y a plus de monde, mais c'est très complémentaire et très cadré. Ca veut surtout dire que moins de choses passent à l'as. Il y a plus de vidéos qu'avant, chacun a son secteur et on étudie bien tout.

Que pensez-vous des six "réservistes" qui s'entraînent avec vous ? Quel rôle jouent-ils ?

G.D. : Je ne les vois pas comme des réservistes. Nous faisons tout ensemble à 37 et je sens les six joueurs dont vous parlez comme très en forme et très motivés. Personne n'est mis de côtés. Après on verra bien ce qui va se passer. De toute façon une place est toujours à gagner.

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