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Des punitions et des questions

Des punitions et des questions
Par Rugbyrama

Le 13/02/2018 à 15:35Mis à jour Le 13/02/2018 à 15:46

Ce mardi, Jacques Brunel a annoncé avec un jour de retard le groupe de joueurs retenus pour affronter l'Italie (vendredi 23 février à Marseille). Le temps de trancher les cas particuliers, après l'épisode nocturne d’Édimbourg.

Tous les joueurs entendus par la police écossaise ont-ils été sanctionnés ?

NON. On sait désormais qu'ils sont six à avoir été entendus "en qualité de témoins" par la police écossaise, au lendemain d'une troisième mi-temps agitée. Cinq d'entre eux quittent l'équipe de France. Ce qui n'est pas le cas de Yacouba Camara. Selon nos informations, le troisième ligne montpelliérain n'était pas présent à la soirée et avait préféré rester à l'hôtel après le traditionnel pot du Président. A l'inverse, Sekou Macalou figurait bien parmi les fêtards. Il a ainsi disparu du groupe de Jacques Brunel.

Tous les "bringueurs" ont-ils été sanctionnés ?

NON. En affirmant que "le sélectionneur-manageur de l’équipe de France a décidé d’exclure de cette liste les joueurs qui sont sortis après la défaite en Écosse", le communiqué de la FFR ne dévoile qu'une partie des critères de sanction. On est aujourd'hui en mesure d'affirmer qu'ils étaient une quinzaine à rejoindre la boîte de nuit le Tigerlily, dimanche soir. Alors, pourquoi seulement huit joueurs sanctionnés ? Selon nos informations, le staff de l'équipe de France aurait tranché en fonction d'un critère horaire. Les joueurs sortis boire un verre, avant de rentrer à l'hôtel, sont maintenus dans le groupe. Ceux qui ont veillé très tard dans la nuit, jusqu'au petit matin, sont virés.

Les "perdants" sont-ils exclus du groupe France pour longtemps ?

NON. La sanction prononcée ne porte que sur la réception de l'Italie, à Marseille. Un seul match de "suspension", donc.

Reviendront-ils tous en Bleu ?

PAS SÛR. La nature ayant peur du vide, d'autres joueurs prendront leur place face à l'Italie. Et s'il brillent, ils resteront dans le groupe bleu. Les huit joueurs exclus (Belleau, Picamoles, Danty, Lamerat, Iturria, Thomas, Lambey et Macalou) pour raisons disciplinaires devront donc gagner à nouveau leur place. Avec un a priori de départ désormais défavorable dans l'esprit du sélectionneur, qui tranchera alors au cas par cas.

Tous les changements sont-ils dictés par une démarche disciplinaire ?

NON. Le cas du Clermontois Alexandre Lapandry est à mettre à part. Appelé en renfort après le forfait du Castrais Anthony Jelonch, Lapandry sort du groupe pour une logique tactique : le rappel d'un troisième talonneur dans le groupe, Camille Chat, qui était indisponible jusque-là.

Par Léo Faure et la rédaction

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