Icon Sport

"La concurrence ne me fait pas peur…" Futur joueur de Toulouse, Capuozzo explique son choix

"La concurrence ne me fait pas peur…" Futur joueur de Toulouse, Capuozzo explique son choix
Par Rugbyrama

Le 13/05/2022 à 17:42Mis à jour

TRANSFERTS - Le Stade toulousain a officialisé ce vendredi la signature pour les trois prochaines saisons de l’arrière ou ailier grenoblois Ange Capuozzo. Interrogé par nos confrères de RMC Sport, l’international italien (23 ans, 2 sélections) a révélé les raisons de son départ, lui, l’enfant du FC Grenoble.

"C’était une décision facile à prendre." Dès cet été, l’arrière du FCG Ange Capuozzo rejoindra la Ville rose afin d’y poursuivre son ascension vers le plus haut niveau. Ayant honoré ses deux premières capes avec l’Italie lors du dernier Tournoi des 6 Nations, le Grenoblois s’est engagé avec le Stade toulousain jusqu’en 2025.

Après avoir débuté son aventure professionnelle dans l’Isère, il était temps pour lui de découvrir autre chose : "D’un point de vue personnel, j’arrive à un moment de ma vie où j’ai besoin de me mettre en difficulté, de partir et de sortir de ma zone de confort. Après ces trois années à Grenoble, c’était le bon moment, au bon âge, pour voir autre chose et découvrir un autre environnement."

"C’était le meilleur challenge sportif qu’on pouvait me proposer sur la planète rugby"

Ange Capuozzo l’assure : il n’aurait pas rêvé mieux pour la suite de sa carrière. "Je rêve encore de titres et d’évolution. C’était le meilleur challenge sportif qu’on pouvait me proposer sur la planète rugby. C’était une évidence", déclare-t-il à nos confrères de RMC.

Auteur de six essais en Pro D2 cette saison, il aurait pu rester un an de plus du côté de Grenoble, comme le souhaitaient ses dirigeants. Mais il a préféré ne pas laisser l’opportunité qui se présentait à lui : "Le fait d’avoir passé ces trois années et d’avoir la possibilité de marquer le club de mon empreinte, ça aurait été aussi un rêve. Mais cette possibilité de toucher du doigt le plus haut niveau mondial était encore plus un rêve. Je me dois de tenter le coup. Je sens que je suis au bout d’un processus, la tête libérée."

À Toulouse, le feu follet isérois sera néanmoins en concurrence avec Thomas Ramos et Melvyn Jaminet, les deux arrières du XV de France. S’il pourrait éventuellement glisser sur l’aile, Capuozzo assure que la concurrence ne l’effraie pas : "Je me mets en danger, il va falloir que je me remette en question, que je travaille sur mon environnement personnel, que je fasse attention à tous les petits détails de ma vie. Ça va me faire grandir. Cette concurrence ne me fait pas du tout peur, au contraire. Je sais que ce sera un très gros challenge, mais ça va me faire avancer aussi."

Contenus sponsorisés