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Sanchez : "À Brive, tout le monde vit le rugby à fond !"

Sanchez : "À Brive, tout le monde vit le rugby à fond !"

Le 22/11/2022 à 10:27Mis à jour Le 22/11/2022 à 10:30

TOP 14 – Arrivé ce dimanche soir en Corrèze, le néo-Briviste Nicolas Sanchez a livré ses premiers mots. L'Argentin, recordman de points avec les Pumas, veut avant tout aider le club corrézien dans sa quête du maintien.

Pourquoi avoir pris la décision de venir à Brive, en cours de saison ?

Déjà, je suis très content d'être ici. C'est un gros challenge pour moi. Laisser à la famille à Paris pour venir à Brive est un gros défi. Je sens qu'ici le rugby est au centre de tout. À chaque fois que je suis venu jouer au Stadium avec le Stade français, j'ai pu ressentir l'atmosphère, l'ambiance et toute la ferveur des supporters. Je suis ici pour apporter mon expérience et aider un maximum l'équipe.

Vous avez pu rencontrer vos nouveaux coéquipiers ce matin. Quel a été votre première impression ?

Quand j'ai rencontré mes nouveaux coéquipiers, j'ai vu tout leur engagement pour le club. C'était important pour moi qu'il y ait déjà des Argentins au club (Lucas Paulos, Rodrigo Bruni ou encore Axel Muller, NDLR). Cela va faciliter mon adaptation. Nous avons déjà parlé de toutes les annonces avec Arnaud (Mela). J'apprends vite, et je suis prêt mentalement à jouer le plus vite possible.

Vous n'avez joué que quelques minutes avec le Stade français et l'Argentine cette saison. Où en êtes-vous physiquement ?

Je me suis blessé avec l'Argentine en juillet, avant de me reblesser au mollet. Je n'ai joué qu'un match avec le Stade français cette saison (à Montpellier, NDLR) avant de partir jouer la tournée avec l'Argentine. Mais je me sens très bien. Que ce soit physiquement ou mentalement, je suis à 100% pour accomplir ce défi.

Top 14 - Nicolas Sanchez s'engage à Brive.

Top 14 - Nicolas Sanchez s'engage à Brive.Midi Olympique

Vous allez jouer le maintien cette saison avec Brive, cela ne vous fait pas peur ?

En 2020, nous jouions le maintien avec le Stade français. Nous étions dans une situation assez similaire, avant qu'il y ait le Covid. C'est un défi pour tout le groupe, mais je pense que nous avons les moyens pour nous maintenir. Je vais essayer d'apporter mon travail, mon expérience auprès des jeunes dans les moments un peu compliqués.

Brive est actuellement dernier. Quelles sont les solutions pour sortir de la zone rouge ?

Il faut gagner à la maison. Quand nous venions avec le Stade français, c'était toujours difficile de venir gagner ici. Il faut gagner tous les matchs à domicile et prendre quelques points de plus que Pau et Perpignan.

Que connaissez-vous du CAB ?

J'ai regardé quelques vidéos de Brive et j'ai pu voir les matchs contre le Stade français et La Rochelle. Avec eux, nous avions également analysé le jeu de Brive. Au club, il y a des joueurs que j'aime bien, comme Stuart Olding, ou Abraham Papali'i. Il a fait de gros matchs depuis son arrivée. Mais ce que j'aime bien avant tout, c'est l'engagement de cette équipe.

Et de la ville ?

Je suis arrivé hier soir, et tout était fermé à part l'aéroport (rires). Nous avons mangé ce midi dans un restaurant, mais j'ai surtout eu le temps de voir le club...

C'est un sacré dépaysement pour vous de passer de Paris à Brive...

Ça va aller, j'ai vécu cinq ans à Paris, mais il faut surtout être focus sur le rugby. À Brive, tout le monde vit le rugby à fond ! Et c'est ça le plus important.

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