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Capo Ortega : "Le plus compétiteur ? Urdapilleta. C'est un gagnant"

Capo Ortega : "Le plus compétiteur ? Urdapilleta. C'est un gagnant"
Par Rugbyrama

Le 23/06/2022 à 08:04Mis à jour Le 23/06/2022 à 08:05

TOP 14 - Figure légendaire du Castres olympique, l'ancien deuxième ligne Rodrigo Capo Ortega nous a livré quelques bribes de la vie du vestiaire tarnais, en se prêtant au jeu du "Qui est le plus ?". Son club de Castres affrontera Montpellier, ce vendredi, lors de la finale du Top 14.

Après sa carrière de joueur, celui qui a pris sa retraite en 2020, en pleine pandémie, est devenu entraineur des espoirs castrais. Il reste donc au contact du groupe professionnel et du club dans lequel il a évolué pendant 18 ans, pour devenir une véritable légende vivante.

Rodrigo, qui est le plus talentueux du groupe ?

L'équipe. L'équipe en entier, je ne ressors pas un joueur.

Le plus gros défenseur ?

Thomas Combezou. C'est quelqu'un qui a une lecture des positionnements énorme.

Le plus impressionnant sur un terrain ?

Filipo Nakosi. Pour ses qualités offensives, il est costaud mais en plus c'est quelqu'un qui joue au rugby. Il rentre dans la gueule des mecs quand il le faut mais quand il faut faire la passe, il la fait.

Le plus mauvais perdant ?

Benjamin Urdapilleta. C'est un compétiteur, c'est un gagnant. Il n'y a pas de duel avec Rory qui, lui, arrive à tourner la page plus facilement.

Le plus gourmand ?

Wilfrid Hounkpatin mange très bien. Il le faut pour ces mecs là ! Mais ça ne l'empêche pas d'être performant sur le terrain.

Le plus attaché au club ?

C'est moi ! Je suis encore là et je resterai encore pas mal de temps j'espère.

Le plus timide ?

Andrea Cocagi. C'est un super mec avec des grosses qualités sur le terrain. En-dehors, il est gentil et très respectueux.

Le plus fort au ping-pong ?

Benjamin Urdapilleta, justement car il ne veut jamais perdre. Je crois que le fait d'être gaucher l'aide un peu aussi.

Le plus fêtard ?

Il n'y en a pas. Je crois qu'à Castres, on sait se contenter de quelques bières après une victoire, et ne pas être dans l'excès.

Le plus canard ?

Là je ne sais pas... J'aurais pu répondre il y a quelques années mais avec ce groupe je ne sais pas. Mais derrière chaque grand homme se cache une grande femme !

Celui qui deviendra entraîneur ?

Je ne peux pas répondre non-plus. Même si certains ont des qualités d'analyse comme Rory (Kockott), un bon joueur ne devient pas forcément un bon entraîneur.

Le moins fashion ?

Wayan De Benedittis vient souvent en jogging. Je l'aime bien, je suis content du joueur qu'il est, mais des fois il faut assumer d'être habillé comme ça (rires). Lui, il assume. Ce n'est pas mon style, mais je respecte, je ne me moque pas non-plus.

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