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Slimani : "Je suis de ceux qui respectent toujours leurs engagements jusqu’au bout"

Slimani : "Je suis de ceux qui respectent toujours leurs engagements jusqu’au bout"
Par Nicolas Zanardi via Midi Olympique

Le 10/10/2021 à 14:51Mis à jour Le 10/10/2021 à 23:05

TOP 14 - Le pilier clermontois attend avec impatience de croiser le fer avec son ancien club, dont il se méfie plus que jamais. Il évoque aussi son avenir, alors qu'il lui reste deux ans de contrat avec l'ASM.

Revenir à Jean-Bouin a-t-il toujours la même saveur, cinq ans après ?

Pour moi, c’est toujours particulier que de revenir dans ce club où j’ai grandi. Même si beaucoup de choses ont changé, il reste beaucoup de joueurs avec qui j’ai pu évoluer, des entraîneurs que j’ai aussi très bien connus…

À ce sujet, ne commencent-ils pas à vous tanner pour revenir, même si vous êtes sous contrat jusqu’en 2023 ?

(Il s’esclaffe) En rigolant, ils me disent souvent que ce serait bien que je revienne, mais bon… Quand tu as goûté à la vie en province, c’est quand même pas mal, hein ! D’autant plus que j’ai une vie de famille épanouie ici… Je sais qu’il faudra bien que je fasse des choix bientôt mais à l’heure qu’il est, je n’ai évidemment pas d’offre, j’ai deux ans de contrat à honorer, et je suis de ceux qui respectent toujours leurs engagements jusqu’au bout.*

L’avenir à court terme, c’est ce match dimanche. Dans quel état d’esprit vous déplacez-vous ?

Le Stade français, je le connais par cœur. Certaines saisons, tout le monde les enterre, mais ils ne sont jamais finis… Regardez ce qui s’est passé la saison dernière ! Après notre victoire à Jean-Bouin, tout le monde les voyait morts, tout le monde ! Même eux, peut-être… Résultat, ils ont réalisé une fin de saison dingue pour terminer dans les 6.

En ce qui concerne l’ASM, les deux déplacements qui s’annoncent semblent l’occasion idéale pour jouer sans pression et effacer le revers subi contre Castres au Michelin…

Quand tu regardes le classement, tu ne peux pas réfléchir comme ça. On est 9e avec 9 points, le 8e en a déjà 12… Si tu n’accroches pas le bon wagon tout de suite, c’est embêtant. Nous avons déjà connu du retard à l’allumage car même si notre groupe se connaît, on découvre une nouvelle méthode de travail, une nouvelle manière de faire et de penser, et il a certainement fallu un peu de temps pour se mettre en place. Mais je veux croire que le dernier match contre le Racing a été un déclic, dans le sens où même si tout n’a pas été parfait, nous avons su rester froids alors que dans un passé récent, nous aurions pu devenir nerveux et perdre ce match.

Retrouvez l'intégralité de l'entretien avec Rabah Slimani sur midi-olympique.fr

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